Vous avez de l’acné ? Cette IA veut vous soigner grâce à l’IA
Aux États-Unis, une start-up se propose désormais de soigner l’acné à l’aide de l’intelligence artificielle. Les patients doivent scanner leur visage à l’aide de leur smartphone avant de se voir attribuer une o...
Aux États-Unis, une start-up se propose désormais de soigner l’acné à l’aide de l’intelligence artificielle. Les patients doivent scanner leur visage à l’aide de leur smartphone avant de se voir attribuer une ordonnance rédigée entièrement par l’IA. À terme, seuls quelques dossiers seront supervisés par de véritables dermatologistes.

Chaque jour, le monde voit fleurir de nouvelles start-ups par dizaines, qui promettent toutes de régler un problème plus ou moins précis à l’aide de l’IA. Si vous pensiez que celle-ci ne servait qu’à générer des réponses approximatives et des images au goût douteux, détrompez-vous : les entrepreneurs nous assurent qu’elle peut désormais nous soigner à la place des médecins.
C’est en effet ce que prétend Nolla Health, une jeune entreprise basée dans l’Utah, aux États-Unis, qui vient de lancer un tout nouveau programme de soins contre l’acné. Vous l’aurez compris, pas question ici de faire appel à un dermatologue pour vous débarrasser de votre complexe. À la place, pour la modique somme de 4,99 dollars par mois, Nolla Health propose d’envoyer un scan complet de votre visage à une IA, qui se chargera elle-même de vous prescrire une ordonnance, selon elle, adaptée.
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Cette IA veut soigner votre acné à la place d’un vrai médecin
Le programme n’en est encore qu’à ses tout débuts. Pour l’heure, l’application n’est disponible qu’en Utah. De plus, il semble encore bien risqué de laisser l’IA se débrouiller toute seule. Nolla Health tient donc vous rassurer : les 100 premiers patients verront leur ordonnance supervisée par un véritable dermatologue, qui sera chargé de vérifier que l’IA n’a pas fait n’importe quoi.
Mais, à terme, le but est bel et bien de se passer de ces professionnels. Passé ce cap, la start-up explique que les médecins ne repasseront que sur 10% des ordonnances et sur les patients présentant des effets secondaires. Rassurant. Bien sûr, l’entreprise avance que sa technologie ne vise absolument pas à remplacer le corps médical dans son intégralité, mais simplement à lui libérer du temps pour ses patients les plus compliqués. Trop aimable.