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Vos achats en ligne peuvent soutenir cette ASBL d’hippothérapie, à Fleurus, où les chevaux sont toujours en liberté

Soutenir un centre d'hippothérapie où les chevaux sont particulièrement chouchoutés, en faisant ses emplettes en ligne ? C'est tout à fait possible. Et c'est dans une telle action que s'est inscrite l'ASBL Au p...

Soutenir un centre d'hippothérapie où les chevaux sont particulièrement chouchoutés, en faisant ses emplettes en ligne ? C'est tout à fait possible. Et c'est dans une telle action que s'est inscrite l'ASBL Au pas des chevaux, de Fleurus. C'est précisément pour améliorer encore les conditions de vie des dix équidés qui y sont accueillis que la fondatrice du centre, Gaëlle Piacenti, a pris cette initiative. Pas un luxe. Car comme on le verra, le bien-être de ces animaux apparaît comme un élément clé de cette thérapie particulière.

Éducatrice spécialisée pendant une décennie après avoir suivi des études de psychologie, Gaëlle Piacenti a toujours côtoyé les chevaux. On comprend la voie de l'hippothérapie qu'elle a empruntée voici une douzaine d'années, sous le statut d'ASBL depuis 2024 et avec le concours de deux bénévoles, Laeticia et Lidia. Comme la dénomination l'indique, le cheval est utilisé comme partenaire dans une thérapie ayant pour objectif l'amélioration de l'état physique mais ici, surtout psychologique et social d'une personne. L'animal joue ainsi le rôle de médiateur entre le thérapeute et la personne qui reçoit les soins.

"Il renvoie à l'état psychologique de la personne"

Le cheval joue un rôle essentiel. "Il capte l'attention, son attitude apporte de l'apaisement. Il joue aussi le rôle de cheval miroir car il capte des émotions et renvoie à l'état psychologique de la personne, à ce qui va, ne va pas. Et puis, un animal ne juge pas."

Des caractéristiques très importantes dont seul un cheval très calme peut faire preuve, "ce qui rassure les gens", témoigne Gaëlle qui sait par expérience qu'un cheval en liberté peut jouer pleinement ce rôle. "Les chevaux ont besoin de mouvements, de pouvoir manger tout le temps, et ont besoin d'être avec leurs semblables. Tout cela influence leur disponibilité pour la thérapie. C'est pourquoi ils ne sont jamais enfermés en box."

"Un second avis mobile plus vaste"

"L'hippothérapie ne se limite pas aux personnes déficientes mentalement, poursuit-elle. On vient ici dans le cadre d'un traitement d'un burn out, d'un état de stress généralisé, pour retrouver confiance en soi. Souvent, c'est par le bouche-à-oreille qu'on vient ici." Le schéma d'une séance débute par une anamnèse où la personne évoque ce qu'elle vit, son attente. Elle choisit ensuite son cheval, animal très sensible à l'état émotionnel de la personne. La suite peut être un moment apaisant avec le cheval en dialogue avec la thérapeute, mais aussi des jeux, des exercices avec l'animal, une promenade, voire monter le cheval. La fréquentation du centre est variable : elle peut se limiter à des situations de crise, à passer un cap difficile, mais elle peut aussi être un simple moment régulier de bien-être.

Pour donner un coup de pouce, gratuitement, à l'ASBL, il suffit de se rendre sur la plateforme belge d'achats en ligne solidaire Trooper. Elle rassemble des enseignes qui acceptent de verser un cashback à des associations qui y sont inscrites. Le client ne paie que sa facture, tandis que le commerce en reverse jusqu'à 5 % du montant. Parallèlement, le biscuitier Jules Destrooper a lancé, jusqu'au 19 octobre, une vente de biscuits avec une commission revenant à des associations, entre autres. "L'argent que nous espérons récolter ira d'un second abri mobile plus vaste, d'un dallage spécifique pour le cheminement emprunté par les chevaux et des barrières en bois plus adaptées à un de nos chevaux, aveugle."

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