Voici ce qu’Anderlecht demande au minimum pour vendre Mihajlo Cvetkovic en fin de mercato
"Je suis concentré à 100 % sur Anderlecht." Cela veut-il dire qu'il reste ou qu'un départ est dans un coin de sa tête ? Mihajlo Cvetkovic (19 ans) ne sait pas lui-même de quoi est fait son avenir proche à une s...
"Je suis concentré à 100 % sur Anderlecht." Cela veut-il dire qu'il reste ou qu'un départ est dans un coin de sa tête ? Mihajlo Cvetkovic (19 ans) ne sait pas lui-même de quoi est fait son avenir proche à une semaine de la clôture du mercato.
"Je ne sais pas s'il y a eu des offres, dit-il visiblement stressé de devoir s'exprimer, surtout dans un moment charnière de l'été. Je ne m'en préoccupe pas. Je fais mon job. Je me donne à fond pour le club. Ai-je pensé à un départ cet été ? Pas vraiment."
Le plan est que Cvetkovic reste une saison de plus à Anderlecht.
La situation actuelle est la suivante : Mihajlo Cvetkovic n'est pas en instance de départ. Il est bien à Anderlecht, le club compte sur lui et il se voit bien faire une année de plus à Bruxelles avant de prendre son envol.
Le club l'a d'ailleurs fait comprendre en brandissant un énorme prix de vente. Pour déloger le numéro 9 lors de la dernière semaine de la période de transfert, il faudra sortir au moins 20 millions d'euros.
Vitor Bruno ne prend pas le match retour d'Anderlecht en Europa League à la légère: "Je n'aligne pas un joueur car il est beau ou sympa"Un montant qui a découragé une bonne partie de ceux qui ont appelé l'entourage du joueur et Antoine Sibierski pour tenter de le convaincre de faire ses valises. Beaucoup de formations européennes l'ont inscrit sur leur liste de cibles. Seule une offre inattendue d'un club en panique pourrait changer la tendance actuelle.
Le joueur n'ira pas à la guerre pour partir. Ce n'est pas son plan car il entre dans celui de Vitor Bruno. Le coach a d'ailleurs réagi avant son joueur à la question : "Allez-vous quitter Anderlecht ?" Il est intervenu pour lancer un "non" cinglant qui résumait l'importance du Serbe à ses yeux.
Notamment parce qu'il entre dans les cases à cocher selon le Portugais. Quand il dit "l'important n'est pas de marquer mais de travailler pour les autres. Marquer est la conséquence de ce travail", il résume le football tout en énergie et en sacrifice du numéro 9.
Le Portugais ne plaisante pas avec la mentalité. Même s'il n'a pas voulu rajouter de l'huile sur le feu dans le dossier du départ de Nathan Saliba – parlant de "certaines attitudes qu'[il] comprend" –, il n'hésitera pas à punir une nouvelle fois un joueur qui ne suit pas ses consignes ou qui regarde son téléphone en plein meeting.
Voici la raison disciplinaire pour laquelle Nathan Saliba n'était pas dans la sélection : cela ne rigole pas avec Bruno !Il ne fera d'ailleurs pas dans le compromis pour le retour face à Almaty malgré une qualification déjà quasiment acquise. "On sera là pour se battre. Je ne suis pas du genre à donner des minutes parce qu'un joueur est beau ou gentil. Je pose mes choix en fonction de la stratégie, de comment on peut leur faire mal. Ce serait un manque de respect pour l'adversaire et notre travail de ne pas être motivé ou de ne pas aller à la limite. On ne gagne pas un match à la mi-temps. C'est la mi-temps du match."
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