Une partie des arcades s’effondre à côté de Masséna : la Ville exige des copropriétaires des travaux d’urgence
Un effondrement a eu lieu sous les arcades de l’avenue Jean-Médecin dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 août 2026. Un périmètre de sécurité est installé et la mairie exige des travaux d’urgence dans la copropriété.
Un effondrement a eu lieu sous les arcades de l’avenue Jean-Médecin dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 août 2026. Un périmètre de sécurité est installé et la mairie exige des travaux d’urgence dans la copropriété.
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La décision administrative portant « interdiction provisoire d’accès dans une zone sinistrée » est scotchée sur des barrières installées au niveau du 5, avenue Jean-Médecin à Nice. Ces barricades, couplées à des rubans de balisage, préviennent du danger et empêchent les passants de se retrouver sous l’effondrement de faux plafond qui s’est produit dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 août 2026. Le trou − important − se détache de la peinture blanche du toit des arcades, juste derrière l’arrêt de tramway Masséna. Et si aucun blessé n’est à déplorer, c’est uniquement en raison de l’heure tardive à laquelle l’incident s’est produit sur ce trottoir particulièrement fréquenté en journée.
Une fuite d’eau ?
Dès l’alerte donnée, les services municipaux sont intervenus pour installer le périmètre de sécurité. Selon les premières constatations, seulement visuelles, l’accident serait lié à une importante infiltration d’eau. Elle proviendrait probablement d’un appartement situé au premier étage de l’immeuble, selon les premières investigations des services municipaux.
Le maire de Nice, Éric Ciotti, a saisi le responsable de la copropriété afin que des expertises approfondies soient diligentées rapidement. L’administrateur judiciaire en question a immédiatement installé un pont de protection sous la partie effondrée.
Ça ne suffira pas. Éric Ciotti exige des mesures à prendre d’urgence. Sous cinq jours, le maire demande « la réalisation d’une recherche de fuite et sa suppression définitive avec justificatifs à l’appui ». Sous 10 à 15 jours « la remise d’un diagnostic structurel complet réalisé par un bureau d’études spécialisé, suivi de l’exécution des travaux de réparation prescrits ». Enfin, le premier magistrat de Nice souhaite avant le retrait des protections « la réfection intégrale des faux plafonds dégradés ».
La collectivité avertit que le périmètre de sécurité restera en place jusqu’à l’installation complète du pont de protection et prévient qu’elle n’hésitera pas à faire usage de ses pouvoirs de police administrative si les délais et mesures demandés ne sont pas respectés par la copropriété.
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