Un instituteur de 60 ans mis en cause pour un viol et des agressions sexuelles sur cinq enfants de maternelle en Charente
Un enseignant de 60 ans est soupçonné d’agressions sexuelles et d’un viol commis sur de très jeunes élèves d’une école maternelle à Soyaux en Charente, a-t-on appris ce mercredi 14 octobre 2026 auprès du parquet d’Angoulême.
Un enseignant de 60 ans est soupçonné d’agressions sexuelles et d’un viol commis sur de très jeunes élèves d’une école maternelle à Soyaux en Charente, a-t-on appris ce mercredi 14 octobre 2026 auprès du parquet d’Angoulême.
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LR
La rédaction
Créé le 14 octobre 2026 • 13:57
Mis à jour le 14 octobre 2026 • 13:57
Illustration Var-matin
Un enseignant de 60 ans est soupçonné d’agressions sexuelles et d’un viol commis sur de très jeunes élèves d’une école maternelle à Soyaux en Charente, a-t-on appris ce mercredi 14 octobre 2026 auprès du parquet d’Angoulême.
Présenté à un juge d’instruction en vue de sa mise en examen, l’homme est soupçonné d’agressions sexuelles sur cinq fillettes et de viol pour l’une d’elles.
L’alerte est venue dimanche des parents de trois filles âgées de trois ans et scolarisées en petite section, qui « venaient de leur révéler que leur enseignant leur imposait des baisers sur la bouche », précise le parquet dans un communiqué, confirmant une information du journal Charente Libre.
Déjà placé en garde à vue cet été
Cet instituteur titulaire remplaçant, qui conteste l’ensemble des faits reprochés, exerçait dans cette école de Soyaux depuis la rentrée de septembre. Les trois fillettes, entendues par les enquêteurs, ont désigné deux autres camarades « qui auraient subi les mêmes agissements ».
L’une des victimes « a également fait état de gestes au niveau de son sexe », que « les constatations médico-légales n’ont pas exclus », précise le procureur Benoît Bernard. Il a requis le placement en détention provisoire de l’instituteur.
Ce dernier avait été placé en garde à vue le 28 juillet, après avoir photographié une élève de grande section durant la sieste lors d’un remplacement d’une journée dans une autre école maternelle.
Le sexagénaire avait reconnu avoir pris ces clichés, dénués de tout caractère sexuel, et l’Inspection académique lui avait alors rappelé ses obligations professionnelles, indique le communiqué du parquet.
Ces faits, qualifiés d’« atteinte à la vie privée par fixation d’image », ont été joints à la procédure actuelle.
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