Marion Rousse sur le Tour de France en Suisse: “L’écrin est magnifique”
La Suisse romande sera au cœur de l'action dès demain. Le Tour de France féminin s'élance de Lausanne samedi pour la première des trois étapes en Suisse. Marion Rousse, directrice de la course, n'a pas caché son enthousiasme dans La Matinale sur RTS Première. "J'ai hâte que le départ soit donné demain", a souligné l'ancienne coureuse pro, qui se réjouit des premières étapes en Suisse.
La Suisse romande sera au cœur de l'action dès demain. Le Tour de France féminin s'élance de Lausanne samedi pour la première des trois étapes en Suisse. Marion Rousse, directrice de la course, n'a pas caché son enthousiasme dans La Matinale sur RTS Première. "J'ai hâte que le départ soit donné demain", a souligné l'ancienne coureuse pro, qui se réjouit des premières étapes en Suisse.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes. La course sera diffusée dans 190 pays. Un rayonnement qui crée des vocations et change les mentalités. L'an dernier, jusqu'à huit millions de téléspectateurs français ont suivi l'épreuve. Un engouement qui s'explique par la magie du Tour de France, selon Marion Rousse. "Le Tour de France parle à un public de passionnés, mais également à un public qui ne regarde pas du vélo toute l'année", explique-t-elle. La gratuité de l'événement, la caravane publicitaire et les souvenirs d'enfance contribuent à cet attrait universel.
Une magnifique vitrine
La vitrine sera magnifique pour la Suisse romande, qui a manifesté son intérêt dès 2022, avant même la première édition. "Les autorités nous avaient fait savoir qu'elles aimeraient avoir le grand départ. Ça montrait déjà l'intérêt pour le cyclisme féminin, souligne Rousse. Et c'est vrai que vous avez tout, l'écrin est juste magnifique. On s'est beaucoup amusé à dessiner un parcours qui est déjà très sportif sur les trois premières journées. Et puis voilà, de pouvoir relier la capitale de l'olympisme à la capitale du cyclisme mondial, ça comptait beaucoup pour nous".
Même si un tiers des étapes partiront de Suisse, Marion Rousse ne craint pas de dénaturer la Grande Boucle. "C'est hyper important pour nous de pouvoir rayonner à l'international, assure-t-elle. Ce n'est que la cinquième édition. Le fait que notre épreuve donne déjà envie à des pays frontaliers, à nos voisins, montre qu'on est vraiment sur de bonnes bases. Parce qu'il y a cinq ans, du cyclisme féminin, personne ne parlait. On n'avait pas de course de référence, on n'était pas dans les médias, les filles n'étaient pas payées."
RTSsport