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Tour de France 2026 : “Le goudron fondait, c’était une patinoire”… Paul Seixas juge que la descente du Pas de Peyrol était “extrêmement dangereuse” lors de la 10e étape

Troisième de la 10e étape du Tour de France ce mardi 14 juillet, le Français Paul Seixas est revenu sur les conditions dans lesquelles s’est disputée la course. Il a notamment estimé qu’une des descentes était "extrêmement dangereuse" en raison du goudron qui fondait sous l’effet des fortes chaleurs. 

l'essentiel Troisième de la 10e étape du Tour de France ce mardi 14 juillet, le Français Paul Seixas est revenu sur les conditions dans lesquelles s’est disputée la course. Il a notamment estimé qu’une des descentes était "extrêmement dangereuse" en raison du goudron qui fondait sous l’effet des fortes chaleurs. 

À seulement 19 ans, Paul Seixas continue d'impressionner. Pour son premier Tour de France, le leader de Decathlon est à la lutte avec les cadors, et ce mardi 14 juillet, il était encore à la bataille à l'avant de la course. Le Français a pris la troisième place de la 10e étape entre Aurillac et le Lioran, derrière l'intouchable Tadej Pogacar et Remco Evenepoel. Cinquième du classement général, le Français a toutefois rappelé que "le Tour est encore long" et qu'il fallait "savoir ne pas faire n'importe quoi". Prudence donc pour Seixas, qui a su ce mardi éviter certains pièges sur la route, notamment dans la descente du Pas de Peyrol. Sous les très fortes chaleurs qui frappaient le Cantal, la route a tout simplement fondu, selon le jeune coureur. 

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"La descente était extrêmement dangereuse. Le goudron, à mon avis, fondait. J’ai senti ma roue arrière partir sans même mettre de l’angle. J’ai complètement perdu mes repères. La descente, c’était une patinoire. Heureusement qu’on était devant à ce moment-là. On n’a pas cherché à faire les fous", a expliqué Seixas, prudent. 

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Après cette descente, le leader de Decathlon s’est laissé porter par Vingegaard, qui devait rouler pour combler au maximum l’écart avec Pogacar, et n’a pas fait de calcul, contrairement à la dangereuse descente précédente : "Je n’ai pas cherché à savoir s’il fallait prendre le maillot blanc ou pas. Je voulais juste rallier l’arrivée, essayer de prendre le maximum de temps et aller le plus vite possible jusqu’à la ligne." Ce mardi soir, celui qui dispute son premier Tour de France compte 4'35 de retard sur Tadej Pogacar, mais seulement 1'01 sur Jonas Vingegaard, deuxième du général.