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Test Marshall Stanmore IV : un look légendaire pour une enceinte réussie

Avec la Stanmore IV, Marshall fait évoluer son enceinte de salon emblématique sans toucher à son style rétro. Cette nouvelle version mise sur Auracast, un bouton personnalisable et une acoustique retravaillée pour moderniser une formule bien connue.

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Sommaire

  1. Accueil
  2. Audio
  3. Enceintes
  4. Enceinte connectée

Testé le 21/07/26 à 07h00

Marshall Stanmore IV

Meilleurs prix

Noir

Crème

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399,00 € Neuf

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Résumé

Points forts

Points faibles

Fiche technique / caractéristiques

Construction
Largeur 350 mm
Hauteur 203 mm
Profondeur 185 mm
Poids 3.99 kg
Connectivité
Connectique Mini-jack, RCA ligne
Connexion sans-fil Bluetooth
Protocoles sans-fil ou multiroom Non
Codecs Bluetooth supportés AAC, SBC
Expérience utilisateur
Applications Android, iOS
Assistant vocal intégré Non
Audio
Nombre de haut-parleurs 3

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7

Avec la Stanmore IV, Marshall fait évoluer son enceinte de salon emblématique sans toucher à son style rétro. Cette nouvelle version mise sur Auracast, un bouton personnalisable et une acoustique retravaillée pour moderniser une formule bien connue.

Présentation

Pour cette quatrième génération Stanmore, Marshall remet au goût du jour l’un de ses modèles les plus emblématiques. L'enceinte conserve sans surprise l’esthétique inspirée des amplificateurs de la marque, tout en modernisant la formule grâce à un bouton personnalisable, une connectivité Bluetooth compatible Auracast et une conception facilitant son placement près d’un mur.

Marshall Stanmore IV

Marshall Stanmore IV.

© Les Numériques

Sous son allure rétro, la Stanmore IV promet également une restitution sonore plus ambitieuse. Marshall annonce une spatialisation élargie, une meilleure séparation stéréo et des graves plus nets grâce à des tweeters, des guides d’ondes et un évent bass-reflex retravaillés.

Prix et disponibilité

La Stanmore IV est disponible depuis juillet 2026 au prix de 399 €.

Conditions de test

La Stanmore IV a été testée avec la version 1.1.2 de son micrologiciel et avec l’application Marshall en version 1.3.1.

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Note de la rédaction: 4 sur 5

ConstructionUn design iconique subtilement modernisé

Sur le plan esthétique, quasiment rien ne change par rapport à la Stanmore troisième du nom. La Stanmore IV reprend la même plastique si emblématique composée d’un habillage en similicuir texturé, une grille poivre et sel en façade, ainsi que des finitions en laiton rappelant les mythiques amplis de la marque. La seule différence notable en façade est le cerclage en laiton tout autour de la grille acoustique, là où la Stanmore III disposait d’une barre en laiton uniquement au bas de la grille.

Marshall Acton et Stanmore IV

Une Acton IV sur une Stanmore IV.

© Les Numériques

C’est à l’arrière et au-dessous que la structure a changé. Exit la connectique et l’évent à l’arrière, la Stanmore IV accueille tout ce petit monde sous le cube, ce qui facilite le placement de l’enceinte contre un mur.

Les dimensions restent également très similaires : 20,3 x 35 x 18,5 cm contre 18,8 cm de profondeur sur la Stanmore III. La version IV est toutefois plus légère avec 3,99 kg contre 4,25 kg pour son prédécesseur.

Note de la rédaction: 3 sur 5

ConnectivitéBluetooth et vinyle, mais pas de wifi

À l’inverse de ses concurrents, Marshall décide de zapper ici la connectivité wifi et de se reposer uniquement sur une puce Bluetooth pour la diffusion sans-fil. Celle-ci s’est montrée tout à fait stable, connecte jusqu’à deux sources en simultané, mais implique une latence de 175 ms.

Sans le wifi, la Stanmore IV fait l’impasse sur nombre de fonctionnalités connectées. Impossible ainsi de l’adjoindre à un réseau multiroom, de diffuser de la musique via AirPlay, Google Cast ou encore Spotify Connect, mais également de commander à la voix l’enceinte via Alexa ou Google Assistant.

Marshall Stanmore IV

Une partie de la connectique et l'évent bass-reflex placés sur le dessous de l'enceinte.

© Les Numériques

Marshall propose tout de même une solution pour créer un réseau multiroom chez soi. Grâce au lecteur réseau Heddon, vendu pour la “modique” somme de 199 €, il est possible d’interconnecter plusieurs enceintes Marshall afin qu’elles diffusent la même musique via une connectivité Auracast. Nous aurions souhaité que cette solution, ou une puce wifi, soit directement implantée dans l’enceinte pour ne pas nous obliger à repasser à la caisse.

Marshall Heddon

Prix de lancement 199 €

Marshall Heddon

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On retrouve également une connectique physique composée d’une entrée mini-jack sur le dessus de l’enceinte, et d’une entrée RCA ligne pour faciliter le branchement d’une platine vinyle, par exemple.

Note de la rédaction: 4,5 sur 5

Expérience utilisateurUne prise en main intuitive sans fonctionnalités connectées

Sans fonctionnalités connectées, la Stanmore fait certes l'impasse sur certains réglages avancés, mais elle a le mérite d’être très simple à utiliser. Le tableau de bord est un des plus agréables que nous ayons été amenés à tester ; les potentiomètres et l'interrupteur de mise sous tension sont très satisfaisants à manipuler. S’ajoutent à cela un bouton pour gérer les sources, un autre pour la lecture et, nouveauté sur ce millésime 2026, un bouton M personnalisable qui bascule entre différents profils d’égalisation ou lance une playlist Spotify à la volée.

Marshall Stanmore IV

Les différents contrôles placés sur le dessus de l'enceinte.

© Les Numériques

L’app Marshall, celle avec le logo en or et non le logo blanc, pousse les réglages un cran plus loin. Disponible sur iOS et Android, elle intègre un égaliseur plus poussé avec cinq bandes et des profils préenregistrés, les réglages de positionnement de l’enceinte, ainsi que les paramètres du bouton M. Il est aussi possible de gérer le volume et le passage d’une source à l’autre. Le lecteur a toutefois disparu et l’app n’est pas traduite en français, dommage.

Marshall Stanmore IV

Captures de l'app Marshall.

© Les Numériques

Note de la rédaction: 4 sur 5

AudioUn son puissant et généreux, mais encore trop imprécis

La Stanmore IV reprend une architecture similaire à son aînée avec un woofer central qui s’occupe de la reproduction des graves/médiums et deux tweeters pour la restitution des aigus. Cette configuration stéréo est accompagnée d’un évent bass-reflex placé sur le dessous de l’enceinte.

Marshall Stanmore IV

Les haut-parleurs de la Marshall Stanmore IV

© Marshall

Disons-le d'emblée, malgré la présence de nouveaux guides d'ondes et la promesse d'une meilleure séparation stéréo, la Stanmore IV ne fait pas mieux que son prédécesseur sur la division des canaux gauche et droit. La scène stéréo est tout simplement indiscernable et il est impossible d'identifier les instruments joués à gauche de ceux joués à droite. Toutefois, il semble que l'enceinte profite d'une plus grande ouverture et d'une directivité moins étriquée qu'auparavant.

Sur la mesure, on observe bien l'égalisation loudness automatique qui gère le niveau des graves et aigus en fonction du volume sonore.

Sur la mesure, on observe bien l'égalisation loudness automatique qui gère le niveau des graves et aigus en fonction du volume sonore.

© Les Numériques

S'agissant des performances sonores, nous n'avons pas trouvé de véritables différences entre ce millésime 2026 et le modèle précédent. Les graves sont légèrement plus propres, mais toujours bien trop présents en réglage par défaut. Nous conseillons de baisser leur niveau de deux ou trois crans pour profiter d'un meilleur équilibre. Après coup, le rendu sonore est plus agréable, sans pour autant perdre en profondeur et en impact. Par ailleurs, la Stanmore IV jouit d'un bon niveau de détail, d'une dynamique plus que correcte et d'une énergie assez folle compte tenu de sa taille.

© Les Numériques

Nous aurions grandement apprécié que Marshall s'occupe davantage du rendu des médiums et des aigus, qui ne sont toujours pas des modèles de précision. L'enceinte s'en sort assez bien sur les musiques propres et parfaitement ciselées, mais elle a bien plus de mal sur les morceaux chargés ou riches en harmoniques. Par exemple, les guitares trop saturées peuvent avoir tendance à se montrer un peu trop agressives, un comble pour un produit Marshall ! Ce manque de précision s'aggrave malheureusement à mesure que le volume augmente : passée la barre des 70 % du volume maximal — ce qui est déjà un niveau sonore particulièrement élevé —, la signature de l'enceinte devient difficilement supportable.

© Les Numériques

Un dernier mot concernant les compensations de placement. Celles-ci appliquent simplement une égalisation des basses fréquences suivant le positionnement de l'enceinte dans la pièce pour éviter une trop forte réverbération des graves. Plus de graves en bord de meuble, moins contre un mur ou dans un coin.

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Points forts

Points faibles

Marshall Stanmore IV : Notre avis complet

Note de la rédaction

Note de la rédaction: 4 sur 5

Comment fonctionne la notation ?

La Stanmore IV fait évoluer la formule Marshall par petites touches plutôt que de la réinventer. Son design toujours aussi réussi, sa prise en main exemplaire et son rendu énergique sont ses principaux atouts, tandis que le nouveau bouton personnalisable, Auracast et le placement facilité apportent un peu de modernité.

Cette quatrième génération conserve toutefois les défauts de la Stanmore III : scène stéréo inexistante, graves trop présents par défaut et manque de précision dans les médiums et aigus, surtout à fort volume. L’absence de wifi et de fonctions connectées complètes est également difficile à accepter à ce niveau de prix. Une enceinte séduisante et généreuse, donc, mais dont les progrès restent trop timides.

Face à la concurrence

La Stanmore IV évolue dans un marché où la plupart de ses concurrentes misent désormais sur le wifi et les fonctions multirooms. La JBL Authentics 200 se montre ainsi bien plus polyvalente grâce à AirPlay 2, Google Cast, Spotify Connect et aux assistants Alexa et Google Assistant. Elle offre aussi une restitution plus équilibrée et une véritable séparation des canaux, malgré une précision perfectible et des vibrations gênantes.

L’Audio Pro C5 MKII constitue une alternative intéressante pour qui privilégie l’équilibre sonore, une scène plus ample et une grande variété de protocoles de diffusion. La Sonos Era 100 va encore plus loin sur l’expérience connectée et le multiroom, tout en proposant des médiums plus précis après calibration TruePlay. La Bose Lifestyle Ultra Speaker se distingue quant à elle par son caractère immersif et sa modularité, puisqu’elle peut fonctionner seule, en paire stéréo ou comme enceinte surround. Ces trois modèles sont toutefois plus compacts et moins démonstratifs que la Marshall.

La Klipsch The Three Plus est finalement sa rivale la plus proche dans l’esprit. Elle partage avec la Stanmore IV une construction premium, une esthétique rétro et une connectivité limitée au Bluetooth, mais profite d’une connectique nettement plus riche avec des entrées optique, USB-C, RCA ligne et phono. Son rendu plus doux et équilibré manque néanmoins d’ampleur et de dynamisme. La Marshall conserve donc l’avantage en matière d’ergonomie et d’énergie sonore, mais elle apparaît moins polyvalente que presque toutes ses concurrentes et peine à justifier son positionnement face aux modèles connectés.

Sous-Notes

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