Star Wars Galactic Racer: la Nouvelle République défie la Galactic League
Publié3. octobre 2026, 07:49Test jeux vidéo«Star Wars: Galactic Racer»: la Force passe par le turboRapide, spectaculaire et étonnamment tactique, «Galactic Racer» réussit son pari grâce à ses courses scénarisée...
Publié3. octobre 2026, 07:49
Test jeux vidéo«Star Wars: Galactic Racer»: la Force passe par le turbo
Rapide, spectaculaire et étonnamment tactique, «Galactic Racer» réussit son pari grâce à ses courses scénarisées et sa structure roguelite dans l'univers Star Wars.

L’Empire est tombé et, tandis que la Nouvelle République tente de reconstruire la galaxie, un nouveau divertissement clandestin explose dans la Bordure extérieure: la Galactic League. On y incarne Shade, pilote en quête de gloire mais aussi de revanche, bien décidé à détrôner Kestar Bool, champion aussi puissant que peu recommandable. Une rivalité sert ainsi de fil rouge à toute la campagne. Et scénariser ces courses s’avère finalement être une excellente idée: sans transformer Galactic Racer en grande fresque narrative, cela donne un peu de corps à un genre qui se contente souvent d’enchaîner les circuits sans véritable enjeu.
Une fois lancé à pleine vitesse, le titre reste assez classique dans son approche, mais sa conduite tient parfaitement la route. L’effet de vitesse est convaincant et les tracés aiment multiplier virages serrés, raccourcis et pièges capables de transformer une course tranquille en catastrophe en quelques secondes. Le système de double turbo apporte surtout une petite dimension tactique bienvenue: il faut jongler entre le boost traditionnel et le statoréacteur, plus puissant mais aussi plus délicat à gérer. À cela viennent s’ajouter différentes capacités offensives et défensives à équiper selon le véhicule et la stratégie choisie.
Remettre les gaz
La vraie bonne surprise vient cependant de la structure roguelite des saisons. Chaque nouvelle tentative oblige à faire des choix, à améliorer progressivement son engin et à décider quels événements affronter. Un crash de trop peut mettre fin à l’aventure et obliger à recommencer, tout en conservant certains avantages débloqués précédemment. Une mécanique particulièrement efficace qui donne énormément de rejouabilité et pousse naturellement à tenter une nouvelle saison avec une configuration différente.
Galactic Racer soigne également son appartenance à Star Wars. Les musiques, les bruitages, les environnements et les différentes planètes traversées installent immédiatement l’ambiance de la saga. Plusieurs catégories de véhicules sont disponibles, avec des comportements suffisamment distincts pour inciter à expérimenter. Techniquement, l’ensemble est fluide, très joli et particulièrement convaincant côté sonore. Seuls les ralentis lors des accidents finissent par agacer: après une collision ou un turbo mal maîtrisé, ces séquences spectaculaires deviennent vite interminables lorsqu’elles se répètent.
Avec seulement six planètes, le contenu peut sembler un peu juste au premier abord. Mais entre la campagne principale, les scénarios, les contre-la-montre, les différentes saisons et le multijoueur, Galactic Racer a largement de quoi occuper. Sans bouleverser le jeu de course futuriste, Fuse Games livre surtout une formule particulièrement efficace, portée par une vraie sensation de vitesse, suffisamment de profondeur pour éviter la monotonie et ce petit supplément Star Wars qui donne constamment envie de remettre les gaz.
Star Wars: Galactic Racer
Tous supports. Fuse Games. Multi.
Âge Pegi: 12 ans.
4/5

Adrien Iseli (adi) est journaliste au 20 Minutes depuis janvier 2007. Intégré au pôle pilotage, il gère la homepage de 20 Minutes.
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