Débuts critiqués sur BFMTV : “je préfère l’attention à l’indifférence” répond Sonia Mabrouk
Sonia Mabrouk, journaliste, animatrice de “100 % Mabrouk” sur BFMTV, répond aux critiques internes et pour la première fois sur France Inter ce jeudi.Après avoir quitté CNews, Sonia Mabrouk officie sur BFMTV d...
Sonia Mabrouk, journaliste, animatrice de “100 % Mabrouk” sur BFMTV, répond aux critiques internes et pour la première fois sur France Inter ce jeudi.
Après avoir quitté CNews, Sonia Mabrouk officie sur BFMTV depuis ce lundi. Des débuts critiqués par deux syndicats, pour qui son émission est "un défilé de personnalités d'extrême droite", et par la société des journalistes de la chaîne, inquiète pour "l'équilibre des plateaux". La journaliste répond ce jeudi 27 août 2026 sur France Inter être "ravie, je préfère toujours l'attention à l'indifférence, je préfère les conversations franches à la couardise."
"Il ne s'agit pas de 'cnewiser' BFM"
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France Inter
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Sonia Mabrouk dit entendre "tout ce qui est dit par une grande partie de la rédaction des journalistes de BFMTV et qui saluent ces premiers pas." Alors que la société des journalistes, qui représente une partie de la rédaction, craint que BFM ne devienne une "pale copie d'une chaîne d'opinion", la présentatrice répond avoir eu des échanges avec la direction du service public télévisuel qui a souligné "une journaliste rigoureuse et de qualité".
Selon elle, "il ne s'agissait pas de 'cnewiser' le service public, comme il ne s'agit pas de 'cnewiser' BFMTV, j'ai la faiblesse de croire que j'essaie de bien faire mon métier, comme vous." Sonia Mabrouk avait quitté la chaîne CNews en février avec fracas, en désaccord avec le maintien de Jean-Marc Morandini à l'antenne après sa condamnation définitive pour corruption de mineur. CNews est depuis en difficulté, BFM a repris la tête du classement des chaînes d'information en continu, talonnée par LCI. "Ce n'est pas lié à mon départ, ce serait me faire trop d'honneur."
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France Inter
2 min
La journaliste estime que la chaîne traverse un "trou d'air" et dit comprendre "que certains téléspectateurs aient eu un doute sur une affaire aussi importante, sur un sujet aussi central, malgré tout, moi je garde pour CNews une véritable affection."