Sochaux devant le CNOSF mardi pour demander l’annulation de la fermeture de sa tribune Nord contre Saint-Étienne
Après la décision de la commission d'appel de la FFF de fermer la tribune Nord de Sochaux pour la réception de Saint-Étienne, samedi 8 août, le club doubiste a sollicité le CNOSF et passera ce mardi devant l'instance.
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Après la décision de la commission d'appel de la FFF de fermer la tribune Nord de Sochaux pour la réception de Saint-Étienne, samedi 8 août, le club doubiste a sollicité le CNOSF et passera ce mardi devant l'instance.
Jeudi, la commission d'appel de la FFF a prononcé une fermeture de la tribune Nord de Sochaux, pour l'instant donc privé de 4000 supporters pour la réception de Saint-Étienne, samedi prochain, lors de l'ouverture de la saison de Ligue 2. Le motif : une révocation d'un sursis pour des faits initialement survenus en déplacement, avec utilisation de fumigènes à Bourg-en-Bresse, suivis d'un craquage massif de fumigènes pour les dix ans de la tribune Nord lors de la réception de Fleury, une rencontre marquée également par des jets de projectiles. Mécontent de cette décision, le club doubiste plaidera sa cause mardi devant le CNOSF.
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« On regrette cette décision que l'on conteste sur le fond et aussi énormément sur la forme, explique Clément Calvez, le président sochalien. La décision en première instance a eu lieu au mois d'avril, et on a un retour de la commission d'appel le 20 juillet, 21 ou 22 juillet, bref, peu importe, à dix jours de l'ouverture du Championnat. On considère que le timing n'est clairement pas bon et que c'est un manque de considération important et de respect pour le club et ses supporters. Ils sont extrêmement déçus, nous sollicitent énormément et sont dans l'attente de la décision. C'est injuste pour eux. On ne peut pas attendre trois mois pour prendre une décision et se réveiller à 10 jours du retour en Ligue 2 d'un club. »
Le président en colère contre les instances
Si le CNOSF n'a qu'un avis consultatif, le dirigeant se veut confiant : « On considère qu'on a des arguments sur le fond et on espère qu'on les fera valoir. Maintenant, si on n'a pas gain de cause, on sera extrêmement peiné pour le club, pour ses supporters, pour les joueurs et la tribune sera fermée. On le regrettera. »
Calvez a aussi adressé une pique aux instances. « Il est temps qu'elles se remettent en cause. On ne peut pas demander au club de faire des efforts, de valoriser son Championnat et traiter le public de cette manière-là. Le sursis, on l'avait reçu pour interruption de match suite à des fumigènes, et il n'y a pas eu d'interruption de match contre Fleury. Or, un sursis, on le révoque pour des faits similaires. Et deuxièmement, le sursis portait sur une révocation portant sur les ultras, et ils l'ont étendu à toute la tribune. Si j'ai déconné et que j'étais sous le coup d'une suspension de permis, si je redéconne, il n'y a pas de raison que ma femme, ma mère et tout le monde aient le permis suspendu. Ça n'a rien à voir. »
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