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“Sans doute qu’il faudra qu’on poursuive la mobilisation des lycéens, voire qu’on l’amplifie du côté des professeurs”, estime le Snes-FSU

Classes surchargées, manque de professeurs... La secrétaire générale du premier syndicat des enseignants dans le secondaire salue l'action des lycéens qui ont réussi à mettre ces sujets, dénoncés depuis des années, à l'agenda du gouvernement.

Classes surchargées, manque de professeurs... La secrétaire générale du premier syndicat des enseignants dans le secondaire salue l'action des lycéens qui ont réussi à mettre ces sujets, dénoncés depuis des années, à l'agenda du gouvernement.

Radio France

Publié le 06/10/2026 13:45

Temps de lecture : 1min

Sophie Vénétitay, secrétaire générale adjointe du Snes-FSU, le 8 juin 2026 sur franceinfo. (FRANCEINFO / RADIO FRANCE)
Sophie Vénétitay, secrétaire générale adjointe du Snes-FSU, le 8 juin 2026 sur franceinfo. (FRANCEINFO / RADIO FRANCE)

Les professeurs et personnels de l'Éducation nationale sont appelés à marcher aux côtés des lycéens mardi 6 octobre lors des manifestations. "On est dans la rue, côte à côte, ça appelle des suites du côté du personnel de l'Éducation nationale", prévoit sur franceinfo Sophie Vénétitay, la secrétaire générale du Snes-FSU, premier syndicat des enseignants dans le secondaire.

"Sans doute qu'il faudra qu'on poursuive la mobilisation voire qu'on l'amplifie du côté des professeurs", ajoute-t-elle alors que la mobilisation des lycéens a pris de l'ampleur ces derniers jours. Le mouvement, parti de région parisienne mi-septembre, s'étend désormais au reste du pays.

"Les revendications des lycéens, on les partage, ça fait des années qu'on dénonce le nombre d'élèves par classe et le manque de professeurs", poursuit Sophie Vénétitay. "Les jeunes ont réussi à mettre ces sujets à l'agenda politique, là où parfois il nous a fallu un peu plus de temps", salue la syndicaliste.

Au-delà des revendications partagées, la secrétaire générale du Snes-FSU évoque "la répression policière, vue ces derniers jours". Concernant la manifestation de ce mardi, "il y avait un enjeu à sécuriser les rassemblements des élèves. C'est notre rôle d'adulte d'être à leurs côtés, pour faire baisser la pression et pour faire vivre aux élèves leur droit à manifester et faire l'apprentissage de la démocratie", justifie Sophie Vénétitay.

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