Rodri opéré du dos lundi : la tuile qui s’invite dans le dossier Real Madrid - Sport.fr
Manchester City a confirmé que son milieu passait sur le billard en début de semaine, sans date de retour communiquée. Un timing qui tombe très mal, alors que l'Espagnol vient de s'entendre avec la Maison Blanche. Il y a quelques jours à peine, il soulevait la Coupe du monde et…
Manchester City a confirmé que son milieu passait sur le billard en début de semaine, sans date de retour communiquée. Un timing qui tombe très mal, alors que l’Espagnol vient de s’entendre avec la Maison Blanche.
Il y a quelques jours à peine, il soulevait la Coupe du monde et repartait avec le trophée de meilleur joueur du tournoi sous le bras. Rodri était alors au sommet absolu. Le voilà qui s’apprête à retrouver un bloc opératoire.
Le verdict est tombé vendredi, par la voix du manager de Manchester City, Enzo Maresca : son milieu de terrain doit subir une intervention au dos. La date de retour ? Inconnue. C’est bien tout le problème.
Un calendrier qui pique
L’intervention est programmée en début de semaine. Rien d’alarmant sur le fond — le dos, chez un joueur de 30 ans qui enchaîne les saisons à haute intensité, cela se soigne —, mais tout est dans le tempo. Car pendant ce temps, le Real Madrid avance ses pions. Vite.
Selon Matteo Moretto, de Marca, l’Espagnol et le club merengue se sont entendus ces dernières heures sur les clauses de son futur contrat. Reste l’indemnité, que les Madrilènes espèrent contenir autour de 60 millions d’euros, en s’appuyant sur une échéance contractuelle fixée à juin 2027 et sur le refus persistant du joueur de parapher la prolongation proposée par les Cityzens.
Une opération, dans ce contexte, ça change quoi ? Tout et rien. Rien, parce qu’aucune des deux parties ne semble prête à reculer. Tout, parce qu’un club qui s’apprête à dépenser plusieurs dizaines de millions n’aime pas les zones d’ombre médicales.
City n’a pas encore rendu les armes
Interrogé sur la valse des rumeurs, Maresca a botté en touche avec un compliment appuyé : selon lui, n’importe quel entraîneur aimerait disposer d’un joueur pareil. Traduction : les Sky Blues ne comptent pas ouvrir la porte gratuitement.
Il faut dire que la situation a de quoi agacer du côté de l’Etihad. Rodri, c’est le pivot autour duquel Pep Guardiola avait bâti son cycle le plus abouti. Le laisser filer vers Madrid, dans le même été que celui où il a été sacré champion du monde, ça a des allures de mauvaise blague. Ou plutôt : de sanction. Celle d’une prolongation jamais signée.
Et si le dos changeait la donne ?
L’ancien du Villarreal et de l’Atlético (une saison, 2018-2019) a déjà connu un pépin autrement plus lourd : une rupture des ligaments croisés en septembre 2024, qui l’avait tenu éloigné de longs mois. Sa saison 2025-2026 en club, hachée, n’avait rien de mémorable. Puis le Mondial est arrivé.
C’est précisément ce contraste qui rend le dossier si volatil. Une convalescence qui s’éternise, et les Merengues pourraient réclamer une décote. Une reprise rapide, et le rapport de force reste inchangé.
Le feuilleton reste donc entier. Avec une inconnue de plus, et un chirurgien dans la boucle.