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Rodri a tranché, ce sera le Real Madrid et rien d’autre - Sport.fr

Selon AS, Rodri n'envisage qu'une seule destination s'il quitte Manchester City : le Real Madrid. Le Barça s'est renseigné, City réclame près de 75 M€. Quand un joueur de ce calibre entre dans sa dernière année de contrat, l'Europe entière dresse l'oreille. Rodri, champion du monde et référence absolue à…

Selon AS, Rodri n’envisage qu’une seule destination s’il quitte Manchester City : le Real Madrid. Le Barça s’est renseigné, City réclame près de 75 M€.

Quand un joueur de ce calibre entre dans sa dernière année de contrat, l’Europe entière dresse l’oreille. Rodri, champion du monde et référence absolue à son poste, n’échappe pas à la règle — sauf que lui a déjà fait son choix.

Selon le quotidien madrilène AS, l’Espagnol n’envisage qu’une seule destination s’il devait quitter Manchester City cet été : le Real Madrid. Point final.

Le Barça a essayé, le Barça a compris

Les Catalans se sont manifestés, c’est un fait. La grave blessure de Frenkie de Jong a ouvert une brèche au milieu de terrain, et les dirigeants blaugranas se sont renseignés sur la situation du Mancunien.

Sans jamais entamer de véritables discussions avec Manchester City, toutefois. Et pour cause : le club anglais réclamerait près de 75 millions d’euros, quand le Barça ne pourrait raisonnablement s’aligner que sur une opération à 50 millions maximum.

L’écart est trop important. Ajoutez à cela un joueur qui rêve ouvertement d’un retour dans sa ville natale sous le maillot merengue, et vous obtenez une équation impossible à résoudre pour les Catalans.

Le PSG et le Bayern ? Aux abonnés absents

Les deux autres géants cités dans ce dossier se sont eux aussi renseignés, sans plus. Du côté parisien, on a même laissé entendre qu’aucune approche n’avait été formulée auprès de City ou de l’entourage du joueur, le poste n’étant pas identifié comme une priorité.

Le champ est donc dégagé. Ou presque.

Manchester City face à un choix cornélien

Reste le principal obstacle : la position des Cityzens. Le club anglais n’exclurait pas de conserver son joueur jusqu’au terme de son contrat, en juin 2027, quitte à le voir partir libre.

Un pari risqué, mais qui se défend sportivement. Rodri reste le pilier de l’entrejeu mancunien, et s’en séparer maintenant reviendrait à affaiblir considérablement l’équipe pour une saison entière.

D’un autre côté, laisser filer un actif à 75 millions sans contrepartie relève de l’hérésie comptable. Vous voyez le dilemme.

Madrid affiche un optimisme mesuré

Dans la capitale espagnole, on ne pavoise pas. Les dirigeants merengues savent que la volonté du joueur ne suffit pas — il faudra convaincre City, et le club anglais n’a aucune raison de faciliter la tâche d’un concurrent européen direct.

Mais l’accord de José Mourinho sur le profil, la volonté du joueur et son excellent Mondial ont clairement fait bouger les lignes ces dernières semaines.

Le feuilleton continue, donc. Avec cette particularité rare : tout le monde sait déjà où veut aller le joueur. Il ne manque plus qu’un accord entre clubs — et c’est souvent là que ça coince.