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Plusieurs cyclistes arrivent au Québec pour les Grands Prix

Le vélo était dans l’air à l’aéroport international Montréal-Trudeau mardi matin. Environ une centaine de cyclistes sont arrivés en ville à l’occasion des Grands Prix de Québec et de Montréal, qui auront lieu l...

Le vélo était dans l’air à l’aéroport international Montréal-Trudeau mardi matin. Environ une centaine de cyclistes sont arrivés en ville à l’occasion des Grands Prix de Québec et de Montréal, qui auront lieu les 11 et 13 septembre, dont le Belge Remco Evenepoel, l'un des meilleurs au monde sur deux roues.

Je n’ai pas encore pensé aux courses parce qu’il y a encore des jours à faire, mais, en général, je suis content d’être là. Ça fait longtemps [que je suis venu], j’étais ici en 2019, a lancé Evenepoel, en français, sur un ton détendu.

Cette année, les Grands Prix, particulièrement celui de Montréal, auront une saveur spéciale : celle de répétition générale avant les Championnats du monde de cyclisme sur route, qui se dérouleront dans la métropole québécoise du 20 au 27 septembre.

C'est vraiment une préparation pour ce qui arrive. Ce sera ma première compétition après Saint-Sébastien [qui a eu lieu le 1er août]. Je vais prendre les deux courses comme une bonne préparation, puis on verra comment ça va se passer. Mais c'est clair qu'on arrive avec des ambitions aussi. Le plus important, ça arrive dans deux et dans trois semaines.

Ses ambitions, il peut se les permettre. Il a été champion du monde sur route, en 2022, puis champion du monde du contre-la-montre en 2023, en 2024 et en 2025. Les Grands Prix pourraient l’aider à être couronné pour une cinquième année de suite.

Ça fait longtemps que je n’ai plus roulé sur les routes ici, donc ça va me laisser faire connaissance avec le parcours, avec la région, a expliqué l’athlète de 26 ans.

Lapeira à la recherche de la gloire

Le Français Paul Lapeira, champion de France sur route en 2024, se concentrera sur le Grand Prix de Québec.

J'aimerais gagner. L'an dernier, j'ai vraiment senti que j'avais les capacités de gagner la course. C'est l'une des courses, voire la course, qui me correspond le mieux dans le programme annuel, s’est-il enthousiasmé devant les médias présents à l’aéroport international Montréal-Trudeau.

C'est vraiment l’effort final qui me correspond bien. Il y a quand même une gestion, c'est un final qui est tellement sous tension, ça se joue en trois minutes et il faut avoir la réussite quand même de prendre la bonne décision au bon moment. Que ce soit : est-ce que j'attends un sprint, est-ce que j'essaie d'attaquer plus tôt?

Un homme parle aux médias.

Paul Lapeira

Photo : Radio-Canada / Jean-François Vachon

Lapeira ne sera pas des Championnats du monde, étant conscient que le tracé montréalais correspond moins à ses qualités. Heureusement pour lui, il est tombé sous le charme de la capitale nationale.

J’ai vraiment pris le temps lors des deux dernières années de visiter la ville. J’avais été étonné du style architectural, car je ne connaissais pas du tout, et ça ressemble beaucoup à la Bretagne, pas très loin d’où je viens.

Même s’il ne va pas être de l’un des derniers grands rendez-vous de la saison, cela ne l’empêchera pas d’être derrière son équipe nationale.

J'ai déjà entendu une partie des noms de l’équipe de France et, pour être chauvin, je pense qu'on a une très, très bonne équipe. Il y aura forcément Paul Seixas comme meneur, et c'est sûr que tout le reste de l'équipe est vraiment solide. L'équipe peut vraiment ambitionner de gagner, et aux Championnats du monde, il n'y a pas beaucoup plus beau dans le vélo.