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Suggestions littéraires | Quoi lire cette semaine?

«Les princes charmants», Éric Dupont À 56 ans, fort de ses 20 ans d’écriture romanesque, Éric Dupont publie un récit qui v...

«Les princes charmants», Éric Dupont

À 56 ans, fort de ses 20 ans d’écriture romanesque, Éric Dupont publie un récit qui va droit au cœur. Composé de 38 chapitres de quelques pages chacun, Les princes charmants est un chapelet de souvenirs aigre-doux, un collier de perles rattachant le passé au présent, un ensemble de pièces d’un casse-tête qui s’emboîtent parfaitement les unes dans les autres. Lisez notre critique.

«Les princes charmants», Éric Dupont

«De l’art de fendre du bois», Manu Tranquard

Le Saguenéen d’adoption Manu Tranquard né en France en 1975 mais « assaisonné » depuis longtemps à la réalité boréale à coups d’aventures en Scandinavie, au Yukon, en Patagonie ou au Québec, partage un peu de son savoir et certaines de ses aventures les plus salées pour alimenter De l’art de fendre le bois, un premier livre constitué d’une vingtaine de récits. Spécialiste de la survie en forêt, guide et moniteur de kayak de mer, Manu Tranquard sait mieux que personne qu’« on ne peut pas se montrer léger avec les environnements lourds ». Lisez notre critique.

«De l’art de fendre du bois», Manu Tranquard

«Faire la peau», Louise Chennevière

Avec Pour Britney (2024), qui faisait se rencontrer Britney Spears et Nelly Arcan, on découvrait l’écriture essayistique coup-de-poing de Louise Chennevière. Dans Faire la peau, son quatrième livre, une narratrice de trente ans remonte le fil d’une enfance sous l’emprise maternelle et raconte son désir, aussi violent que nécessaire, de s’émanciper de sa mère. Il n’y a pas de doute qu’on lira désormais avec attention tout ce que Louise Chennevière publiera. Lisez notre critique.

«Faire la peau», Louise Chennevière

«La vallée des esprits vengeurs», Kim Fu

Magistralement écrit par Kim Fu et superbement traduit par Annie Goulet, La vallée des esprits vengeurs est un texte onirique qui avance, main sur le cœur, jusqu’à atteindre les confins de l’horreur. Ce, tout en fouillant des thèmes qui touchent à l’essence même de l’humain. L’autrice canadienne y expose la (dé)construction d’une âme. C’est à la fois implacable et sublime. Lisez notre critique.

«La vallée des esprits vengeurs», Kim Fu