thejournalofsierraleonestudies.com

Quatre membres d’une même famille retrouvés morts en Haute-Saône : l’autopsie livre son verdict

Jeudi, nous vous relayions cet horrible fait divers survenu chez nos voisins français. En instance de séparation, un homme a tué ses deux enfants et sa belle-mère avant de retourner l'arme contre lui, dans un v...

Jeudi, nous vous relayions cet horrible fait divers survenu chez nos voisins français. En instance de séparation, un homme a tué ses deux enfants et sa belle-mère avant de retourner l'arme contre lui, dans un village de Haute-Saône.

La famille habitait un bungalow. À leur arrivée, les gendarmes ont découvert les corps de deux garçons âgés de dix et six ans, du père, 42 ans, et de la mère de son épouse, 74 ans. Les corps des adultes ont été retrouvés dans le bungalow et ceux des enfants dans un véhicule utilitaire stationné à l'extérieur. On apprendra de différentes sources que c'est l'épouse elle-même qui a sonné l'alerte.

Les enquêteurs avaient déjà émis une hypothèse : celle que le père de famille, en instance de séparation, aurait donné la mort aux trois autres personnes avant de retourner l'arme contre lui.

L'horreur en Haute-Saône : un homme tue ses deux enfants et sa belle-mère avant de se suicider, "il a filmé la scène et l'a envoyée à sa femme"

Coups de couteau contre la belle-mère, des tirs sur les enfants

Une hypothèse confirmée ce samedi par le procureur de la République de Vesoul qui a partagé les résultats de l'autopsie dans un communiqué relayé par BFM TV.

"Le décès des deux enfants est directement en rapport avec un tir d'arme à feu unique sur chacun des enfants, porté à la face postérieure du tronc", a indiqué Arnaud Grécourt. Qui ajoute : "Le médecin légiste indique que ses constatations permettent d'envisager un tir à courte distance".

Quant à la belle-mère, âgée de 74 ans, le procureur précise qu'elle est morte suite à une "grande violence", à cause "d'une hémorragie majeure, consécutive à trois coups de couteau portés dans le thorax et l'abdomen". Arnaud Grécourt indique encore au sujet de la septuagénaire : "Par ailleurs, les constatations effectuées au niveau du cou sont fortement évocatrices d'une strangulation manuelle, qui a pu participer au décès dans une moindre mesure".

L'autopsie confirme enfin le suicide de l'homme, âgé de 42 ans. Il est en effet mort des suites "d'un tir d'arme à feu unique porté en région mentonnière, du bas vers le haut".