PSPP doit dévoiler qui il a rencontré à l’étranger, plaide un…
Le candidat du Parti libéral dans Verdun en remet sur les rencontres qu’a pu avoir Paul St-Pierre Plamondon à l’étranger et le presse de dire « qui il a rencontré à l’extrême droite en France » et en Alberta no...
Le candidat du Parti libéral dans Verdun en remet sur les rencontres qu’a pu avoir Paul St-Pierre Plamondon à l’étranger et le presse de dire « qui il a rencontré à l’extrême droite en France » et en Alberta notamment.
« Ce qui m’inquiète, ce sont toutes les rencontres que Paul St-Pierre Plamondon a faites dans les dernières années. J’aimerais savoir qui, à l’extrême droite, il a rencontré en France », a déclaré Antoine Dionne-Charest en marge d’un rassemblement libéral à Montréal en compagnie de son chef, Charles Milliard.
Reprochant au chef péquiste d’être « peu disert » à ce sujet, il a souligné ensuite que M. St-Pierre Plamondon s’était promené « un peu partout dans le monde pour rencontrer d’autres séparatistes ».
« Il a rencontré qui en Alberta quand il est allé ? Est-ce qu’il fait des alliances avec d’autres groupes pour briser le Canada ? »
En janvier, « PSPP » avait défendu son droit de développer des liens dans le reste du Canada, en Europe et même aux États-Unis, où il entendait d’ailleurs se rendre cette année.
Or, dans la foulée des propos tenus par ses adversaires au sujet d’une possible ingérence des États-Unis, il a affirmé vendredi qu’il n’avait « jamais eu de rencontre politique aux États-Unis avec qui que ce soit ni jamais voyagé à l’étranger pour rencontrer secrètement des représentants du gouvernement américain ».
Samedi, il a toutefois indiqué que son parti avait eu des conversations confidentielles avec des gouvernements à l’étranger autres que le gouvernement américain « Oui, mais pas avec les Américains », a-t-il répondu à un membre des médias.
Affrontement avec Québec Solidaire à Montréal
Antoine Dionne Charest a interpellé Paul St-Pierre Plamondon à l’occasion d’une activité militante à L’Île-des-Sœurs dans Verdun, où il espère déloger la députée de Québec solidaire Alejandra Zaga Mendez. Dans cette circonscription de l’ouest de la métropole, le PLQ et QS sont au coude-à-coude selon les sondages. Une situation qui se reproduit dans trois autres circonscriptions à Montréal : dans Laurier-Dorion, Saint-Henri-Saint-Anne et dans Maurice-Richard, où la lutte se joue à trois avec le Parti Québécois.
Le chef libéral, Charles Milliard, table d’ailleurs sur les aspects plus progressistes de son programme pour faire le plein d’appuis en zone orange. « On a besoin d’aller convaincre des gens qui ont voté pour Québec solidaire en 2022 que notre projet politique, il est économique, mais au service des Québécois, au service des services publics, contrairement à ce que propose la CAQ, contrairement à ce que propose le Parti conservateur du Québec », a-t-il déclaré dans un bref discours devant la centaine de militants présents.
Juste avant, Antoine Dionne Charest l’avait décrit comme « un chef qui veut et qui sait gouverner ». « Charles Milliard, c’est la stabilité, c’est l’économie et c’est Charles Milliard le rempart contre une crise référendaire au Québec. »