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“Nous avons gagné la guerre des nerfs, sans nous affoler”, constate Johann Authier

Johann Authier, entraîneur Oyonnax, revient sur la victoire de son équipe contre Valence Romans.  Peut-on dire qu’ne fois encore le money time vous a été favorable ? Il y a un scénario de fin de ma...

Johann Authier, entraîneur Oyonnax, revient sur la victoire de son équipe contre Valence Romans. 

Peut-on dire qu’ne fois encore le money time vous a été favorable ?

Il y a un scénario de fin de match qu’on ne peut pas qualifier de chanceux parce que cette victoire nous sommes allés la chercher. Le VRDR nous a poussé dans nos retranchements mais nous avons gagné la guerre des nerfs, sans nous affoler. Le bonus est un plus, mais l’état d’esprit était encore là aujourd’hui.

Avant cette fin de match contre Valence-Romans avec trois essais dans les six dernières minutes Oyonnax a été mis en difficulté ?

Nous avions insisté sur l’entame de match, sur notre volonté de marquer le territoire. Nos vingt premières minutes ont été d’une grande qualité. Valence-Romans était bien présent mais de noire coté nous étions sur un niveau rugbystique de haute intensité. Ce qui à un moment nous sort du match c’est notre indiscipline et comme le VRDR est une équipe qui ne lâche jamais rien elle a su se rapprocher et revenir à cinq points.

Qu’est-ce qui vous a permis de faire basculer la rencontre ?

Notre sérénité. Face à l’adversité nous n’avons pas paniqué. Aujourd’hui nous sommes en confiance. Quand on enchaine les victoires c’est toujours plus facile. La vie est faite de cycles et nous voulons faire perdurer celui en cours depuis le début de saison. Par la construction de notre fin de saison passée et par ce que nous partageons depuis août les joueurs ont gagné en maturité. Ensemble nous avons travaillé sur la confiance. Nous avons eu des échanges pour fixer des objectifs, montrer là où nous voulons aller. Aujourd’hui les joueurs sont capables de tenir une stratégie en fonction du score.

Que faut-il encore améliorer ?

Il faut arrêter d’avoir ces petits trous d’air comme face à Valence-Romans. Biarritz aussi nous avait mis en difficulté avant une fin de match similaire. Il faut aussi travailler notre défense, nous encaissons trop d’essais.

L’option d’un banc en 6/2 a-t-elle pesé ?

Nous avions fait ce choix d’avoir un gros banc devant pour faire la différence en fin de match et on peut considérer que cela nous a servis.