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“Désolé d’avoir déjoué les pronostics de Rugbyrama” : Aldigé heureux après la victoire des siens face à Nevers

Après trois défaites consécutives, Nissa Rugby a renoué avec le succès en empochant le bonus offensif face à Nevers. Une victoire appréciée par le public et le président nissart Jean-Baptiste Aldigé.

Après trois défaites consécutives, Nissa Rugby a renoué avec le succès en empochant le bonus offensif face à Nevers. Une victoire appréciée par le public et le président nissart Jean-Baptiste Aldigé.

Après cette victoire, c'est un président satisfait et soulagé qui se présente face à nous ?

Soulagé oui. Satisfait jamais. C'est toujours mieux d'être de ce côté là que de l'autre comme on a pu le vivre il y a trois semaines face à Grenoble. On avait une revanche à prendre sur ce match-là. Et la rencontre a été ressemblante avec une première mi-temps ou nous sommes largement devant. Niveau écart, cela aurait pu, aurait dû être plus. Mais les 25 premières minutes de la deuxième mi-temps, nous avons tout fait pour les remettre dedans. Le stade a eu peur. Il y a eu cet essai pour eux refusé et une fin heureuse de notre côté avec l'obtention du bonus offensif. Je suis désolé d'avoir déjoué les pronostics de rugbyrama.

Quel est votre ressenti sur le jeu produit par votre équipe ?

Il n'y a pas un domaine où nous avons été à 100 %. Il y a eu des bonnes choses en défense car Nevers est une équipe qui tient bien le ballon et nous avons réussi à nous en sortir, en fin de première mi-temps notamment sans être pénalisés. C'est pour ça qu'il n'y a pas eu d'effusion de joie à la fin car nous avons eu chaud. Nevers ne nous a pas roulé dessus en deuxième mi-temps mais nous avons tout fait pour les remettre dedans.

Un focus avait-il était fait sur les entames de match qui ne réussissent pas spécialement à cette équipe de Nevers ?

Chaque match à une histoire différente. On savait que c'est une équipe qu'il fallait respecter et qui s'était donnée les moyens de faire un coup chez nous au point de venir ici en jet privé.

Ce deuxième bloc part-il de la meilleure des façons ?

C'est toujours très dangereux de recevoir un premier match de bloc. On va recevoir deux fois d'affilée, mais nous avons une chance sur dix de battre Provence la semaine prochaine. Ce serait un exploit. C'est pourquoi il fallait gagner ce soir.

Le Maire de Nice Eric Ciotti était également présent ce soir dans les tribunes. Qu'en est il des discussions autour du futur stade ?

Une réunion a eu lieu il y a deux semaines à Paris avec Eric Ciotti, Louis-Vincent Gave et moi-même. Cela s'est très bien passé. Je ne communiquerai pas à la place du Maire, c'est lui le maître des aiguilles. Nous avons fait des propositions et les services y travaillent. J'espère voir très rapidement de la fumée blanche. Il y avait encore ce soir 3000 personnes payantes dans les tribunes alors que pourtant il n'y a pas la moitié du stade qui voit tout le terrain et qu'il n'y a que deux toilettes...Nous ne demandons pas le Stade de France. Si nous avions au moins le stade de Nevers ou d'Aurillac nous serions déjà très heureux. Je suis persuadé que 8 à 9000 niçois viendraient passer de bons moments avec nous.