thejournalofsierraleonestudies.com

“Ce que nous voulions faire dans ce match était très clair” : le plan de Cibray et d’Oyonnax a marché

Oyonnax s'est très largement imposé à Narbonne qui a fini par exploser (14-57). Après la rencontre, le manager des Aindinois Fabien Cibray était satisfait de voir que le plan des siens avait marché à la perfection.

Oyonnax s'est très largement imposé à Narbonne qui a fini par exploser (14-57). Après la rencontre, le manager des Aindinois Fabien Cibray était satisfait de voir que le plan des siens avait marché à la perfection.

Fabien, sur quoi avez-vous construit votre succès fleuve ce vendredi ? 

On a fait une très bonne semaine d'entraînement, on a très bien préparé cette rencontre. Les matchs de reprise de blocs, c'est toujours particulier. On craignait également cette partie parce qu'on connaît Narbonne à domicile : une équipe qui avait fait de bons matchs et eu de bons résultats. On s'est très bien préparé, les mecs qui ont joué ce soir et les mecs qui sont restés à Oyo. Ce que nous voulions faire dans ce match était très clair dès le premier jour. C'est ce qui nous a rendu les choses assez faciles sur la fin.

Cette équipe de Narbonne n'a pas réussi à mettre son jeu en place. Comment vous avez réussi à les contrer ?

Je pense que, dans un premier temps, on a dominé physiquement. On savait que c'était une équipe joueuse, donc on voulait être loin de notre en-but car ils ont de la qualité. On savait qu'ils allaient potentiellement s'exposer à travers du jeu. Ils l'ont moins fait que ce que nous pensions, notamment en première mi-temps. Après, on a su saisir les opportunités assez rapidement dans le match, nous avons été assez réalistes en première mi-temps. Cela nous a permis de prendre de la confiance et de construire le match en suivant.

En fin de première mi-temps, il y a une période de 10 minutes où Narbonne arrive à vous déplacer, vous met à la faute. Quels ont été les mots à la mi-temps pour éviter que le RCN revienne et vous mette la pression ?

Le mot d'ordre a été discipline. On a commis des fautes que nous jugeons évitables et qui ont permis à Narbonne de se rapprocher facilement de notre en-but. Quand tu défends quatre, cinq, six pénaltouches, statistiquement, tu prends des essais au bout d'un moment. Narbonne l'a très bien fait : une fois dans le couloir et une fois directement. Voilà pourquoi le message a été un, la discipline, et deux, avoir la possession dans leur camp, c'était très important pour nous. C'est ce qu'on a réussi à faire, car en première mi-temps, dès qu'on tenait un peu le ballon, on était plutôt dominants.

La supériorité de votre pack n'est plus à prouver. Y avait-il une volonté d'appuyer là-dessus à un moment ?

Ce soir, on avait fait un banc en 6-2. C'est la deuxième fois qu'on fait ça cette saison. On voulait dominer sur la ligne d'avantage, c'était assez marqué. Il y avait des joueurs d'expérience sur le banc, je pense à des Battye ou des Picault. On savait qu'à un moment donné, Narbonne aurait aussi du momentum. On connaît l'environnement ici, le public est méditerranéen, on a pu le voir en fin de première mi-temps. Pour tout cela, c'était important pour nous d'emmener cette expérience sur le second acte pour maîtriser ces moments de folie.