Prix, taux, épargne… pourquoi les jeunes Belges renoncent de plus en plus à devenir propriétaires
Une enquête réalisée auprès de 1 097 jeunes belges âgés de 18 ans et plus, que BNP Paribas Fortis livre en exclusivité à La Dernière Heure Les Sports +, révèle toutes les difficultés que rencontrent actuellemen...
Une enquête réalisée auprès de 1 097 jeunes belges âgés de 18 ans et plus, que BNP Paribas Fortis livre en exclusivité à La Dernière Heure Les Sports +, révèle toutes les difficultés que rencontrent actuellement les jeunes qui souhaitent accéder à la propriété. "Un Belge sur 5 est en phase d'achat d'un logement principal, une proportion qui atteint près de 2 sur 5 chez les moins de 35 ans. Et parmi ceux en recherche, la moitié rencontrent ou anticipent des obstacles, un chiffre qui grimpe à 3 sur 5 chez les moins de 35 ans", indique BNP Paribas Fortis.
Les principaux obstacles évoqués sont de deux ordres : principalement financiers (apport personnel (16%), épargne (22%), prix des biens (26%) et taux d'intérêt (29%)), mais aussi administratifs (34%).
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Les conséquences liées à ces obstacles varient. "Un acheteur sur 5 reporte ou abandonne son projet (plus fréquent en Wallonie), mais environ 1 sur 4 révise ses attentes à la baisse pour son projet immo (28%) (plus marqué en Wallonie) et/ou prolonge la cohabitation familiale."
Opter pour un bien plus petit (26%), une tendance encore plus marquée en Wallonie ou choisir une localisation moins idéale (1 Belge sur 4) est particulièrement impactant dans le choix des moins de 35 ans. Pour diminuer l'impact de la hausse des taux, certains décident aussi de réaliser eux-mêmes les finitions. C'est à nouveau en Wallonie et chez les moins de 35 ans que cela s'observe majoritairement. De même, accepter une moindre performance énergétique (1 Belge sur 5) ou entreprendre d'importants travaux de rénovation (19%) figurent parmi les compromis observés.
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