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Présidentielle : Hervé Morin et 200 élus plaident pour une « primaire ouverte » de la droite et du centre

Dans une tribune publiée mercredi 26 août 2026 sur le site du Figaro, plus de 200 élus appellent à une « primaire ouverte » de la droite et du centre pour désigner un seul candidat à la présidentielle. Le Président de la Région Normandie et centriste Hervé Morin figure parmi les signataires.

Dans une tribune publiée mercredi 26 août 2026 sur le site du Figaro, plus de 200 élus appellent à une « primaire ouverte » de la droite et du centre pour désigner un seul candidat à la présidentielle. Le Président de la Région Normandie et centriste Hervé Morin figure parmi les signataires.

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Par AFP Publié: 26 Août 2026 à 22h12

Temps de lecture: 2 min

« La campagne telle qu’elle se présente aujourd’hui nous mène inéluctablement à la dispersion au premier tour et à la disparition au second », alertent les signataires, qui lancent aussi une pétition en ce sens.

Parmi eux figurent des élus de droite et centristes comme l’ancienne ministre Les Républicains Véronique Louwagie, ainsi que les sénateurs du même parti Etienne Blanc et Pascale Allizard, ou le député Charles de Courson (Liot).

Plusieurs élus de droite et du centre

La droite et le centre comptent actuellement quatre candidats en lice : les ex-Premiers ministres Edouard Philippe (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance), Bruno Retailleau (LR) et le président de l’Association des maires de France (AMF) David Lisnard, proche d’Hervé Morin, qui a lui-même réitéré son appel à une primaire ouverte mardi dans les colonnes du Monde.

Les signataires alertent sur la possibilité d’un second tour entre la RN Marine Le Pen et le LFI Jean-Luc Mélenchon, qu’esquissent les derniers sondages.

« Ce scénario n’est pas une fatalité si nous voulons bien nous donner les moyens de n’avoir qu’un seul candidat au premier tour, issu d’une primaire ouverte » organisée cet automne, écrivent-ils, fustigeant « l’hypocrisie des discours des candidats » qui attendent que les sondages les départagent.

Une primaire ouverte ?

« L’histoire des dernières présidentielles a démontré que les favoris de l’automne précédent n’ont jamais été, ou presque, les vainqueurs du printemps suivant », préviennent les signataires, qui craignent que les candidats ne pourront « être débranchés » sans primaire.

Dans un entretien publié également dans Le Figaro, Hervé Morin estime qu’aucun des candidats du bloc central « n’est en mesure de créer à ce stade un élan suffisamment fort pour éviter une catastrophe ».

Sur BFMTV, Bruno Retailleau a assuré « ne pas avoir d’opposition de principe à une primaire » et a rejeté la responsabilité sur Edouard Philippe et Gabriel Attal qui la refusent.

Quelles modalités ?

Dans la tribune, les élus limitent la primaire aux candidats de droite et du centre qui signeraient une charte « de valeurs et de principes communs », comme l’attachement à l’économie de marché, l’ancrage européen ou « la régulation de l’immigration ».

Ils proposent que chaque candidat recueille le parrainage de « 300 maires issus de 30 départements, avec un maximum de 30 maires par département ».

« Ceux qui refuseront ce rendez-vous devront s’en expliquer devant » les Français, préviennent les signataires, qui appellent les citoyens à « une mobilisation massive » et à signer la pétition « pour faire en sorte qu’il n’y ait qu’un seul candidat de la droite et du centre ».

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