Présidentielle 2027 : Attal plaide pour un candidat unique rassemblant gauche sociale-démocrate et droite républicaine
Gabriel Attal plaide pour une « grande coalition » rassemblant de la gauche sociale-démocrate à la droite républicaine en vue de la prochaine présidentielle, quitte à organiser une primaire.
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Gabriel Attal plaide pour une « grande coalition » rassemblant de la gauche sociale-démocrate à la droite républicaine en vue de la prochaine présidentielle, quitte à organiser une primaire.
Tirant le constat que « personne », dans l’espace politique entre LFI et le RN, « n’est favori ou en situation de battre Marine Le Pen » au second tour à l’heure actuelle, Gabriel Attal appelle, dans Le Parisien, à un « vrai et large rassemblement ». « La seule chose qui peut nous permettre de l’emporter, c’est une grande coalition rassemblant des électeurs de la gauche sociale-démocrate à la droite républicaine. Non pas “contre” mais “pour” une vision : l’Europe, la compétitivité de notre économie, les valeurs de la République et le progressisme », poursuit le candidat Renaissance à la présidentielle.
L’ex-Premier ministre semble, notamment, tendre une perche à gauche, après avoir « entendu des responsables socialistes défendre la capitalisation pour les retraites, la compétitivité ou la responsabilité budgétaire ». « Tant mieux ! Avec la défense de l’Europe et le soutien à l’Ukraine, ce sont des éléments qui peuvent nous rassembler. De mon côté aussi, j’ai évolué, notamment sur la méthode et le partage du pouvoir », fait-il valoir.
Une primaire ?
Lancé depuis quatre mois dans une campagne hyperactive, Gabriel Attal cherche encore à instaurer une dynamique qui lui permettrait de prendre l’ascendant dans un espace saturé de candidatures, où Édouard Philippe continue à le devancer, selon les différentes enquêtes d’opinion.
« Personne ne plie le match. Personne n’est en situation ni de l’emporter, ni d’être assuré de figurer au second tour », argue-t-il encore. Il a en ce sens réitéré qu’il n’excluait pas la « possibilité » d’une primaire qui peut être « une solution » pour réguler les ambitions, alors que, selon lui, n’émerge pour l’heure « aucun candidat naturel ».