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Paris. Un homme en garde à vue pour avoir allumé un incendie dans le bois de Boulogne

Un homme de 23 ans a été placé en garde à vue vendredi soir à Paris pour avoir allumé un feu avec l'intention, selon ses déclarations, d'incendier le bois de Boulogne, dans l'ouest de la capitale, a-t-on appris...

Un homme de 23 ans a été placé en garde à vue vendredi soir à Paris pour avoir allumé un feu avec l'intention, selon ses déclarations, d'incendier le bois de Boulogne, dans l'ouest de la capitale, a-t-on appris samedi de source policière. Les policiers ont été alertés vendredi soir, vers 23H, pour un début d'incendie dans le bois de Boulogne, situé dans le 16e arrondissement de la capitale, a relaté cette même source.

Le Bois de Boulogne, le 14 juillet 2026. Photo Sipa/Xavier Francolon

Le Bois de Boulogne, le 14 juillet 2026. Photo Sipa/Xavier Francolon

Arrivés sur place, ils ont découvert un début d'incendie sur un tas de broussailles se propageant à un tronc d'arbre, a poursuivi la source policière. Les policiers sont parvenus à circonscrire puis éteindre les flammes avec des extincteurs.
Au total, un mètre carré de végétation a brûlé et le tronc d'un arbre a été noirci par les flammes.

Lors de leur intervention, ils ont interpellé un jeune homme présent sur les lieux qui a reconnu auprès des fonctionnaires de police avoir eu l'intention de mettre le feu au bois de Boulogne, a rapporté la source policière. Il a été placé en garde à vue pour dégradation volontaire par incendie, a-t-elle ajouté. Les investigations se poursuivent et la garde à vue du jeune homme, né en 2002, a été prolongée, a indiqué samedi soir le parquet de Paris. L'enquête a été confiée au Service de traitement judiciaire de nuit (STJN) du 8e arrondissement.

En région parisienne, les feux, qui se sont déclarés dimanche et lundi dans la forêt de Fontainebleau, en Seine-et-Marne, ont brûlé environ 2.200 hectares, selon le dernier bilan communiqué par la préfecture. Mercredi, deux hommes de 18 ans, dont un pompier volontaire, soupçonnés d'avoir mis le feu délibérément à deux endroits, Arbonne-la-Forêt et Fontainebleau, ont été mis en examen et écroués. Et jeudi soir, deux ouvriers ont été mis en examen pour « destruction involontaire par incendie (...) par manquement à une obligation de sécurité ou de prudence » pour leur implication dans le premier feu déclenché aux abords de l'autoroute A6 qui s'était ensuite propagé à la forêt.