En direct Paris. Procès de Rachida Dati : l’ancienne ministre « veut être jugée », indiquent ses avocats
L'ancienne ministre et l'ex-patron de Renault Carlos Ghosn comparaissent à partir de ce mercredi après-midi dans une affaire de corruption au bénéfice de Renault-Nissan lorsque l'ancienne ministre était eurodéputée. Suivez notre direct.
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Procès de Rachida Dati : l’ancienne ministre « veut être jugée », indiquent ses avocats
En direct
L'ancienne ministre et l'ex-patron de Renault Carlos Ghosn comparaissent à partir de ce mercredi après-midi dans une affaire de corruption au bénéfice de Renault-Nissan lorsque l'ancienne ministre était eurodéputée. Suivez notre direct.
La rédaction avec notre envoyé spécial sur place, Antoine Ajavon -
Aujourd’hui à 16:32 | mis à jour aujourd’hui à 16:38
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Ancienne ministre de la Justice, Rachida Dati comparaît à partir de ce mercredi après-midi à Paris, au côté de l’ex-PDG de Renault, Carlos Ghosn, pour des soupçons de corruption et de trafic d'influence liés à des contrats passés entre 2009 et 2013. Entre 2010 et 2012, elle est accusée d'avoir touché 900 000 euros du constructeur alors qu'elle était eurodéputée, et donc d'avoir illégalement pratiqué du lobbying au Parlement européen pour le compte de Renault-Nissan.
L’ancienne garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy et ex-ministre de la Culture d’Emmanuel Macron, qui avait quitté le gouvernement en février pour se lancer dans la course à la mairie de Paris, dément ces accusations. Elle soutient n’avoir fait qu’un travail d’avocate, activité légalement compatible avec ses fonctions.
À 60 ans, Rachida Dati, qui avait été sèchement battue par Emmanuel Grégoire en mars lors des dernières municipales, encourt jusqu'à 10 ans de prison et cinq ans d’inéligibilité. Celle qui a tout récemment sollicité sa réintégration dans la magistrature joue donc, entre autres, son mandat de maire du 7e arrondissement de la capitale. Si elle a fait savoir qu'elle se rendrait au tribunal, Carlos Ghosn, réfugié au Liban depuis sa fuite rocambolesque depuis le Japon, ne devrait de son côté pas se présenter devant le tribunal.
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Rachida Dati à son arrivée au tribunal ce mercredi. Photo Sipa / Gabrielle CEZARD
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Carlos Ghosn et Rachida Dati sont jugés pour corruption et trafic d'influence. Photos Sipa
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Carlos Ghosn est exilé au Liban. Photo Sipa / Hassan Ammar
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Rachida Dati est arrivée au tribunal peu avant 13h30. Photo Sipa / Jeanne Accorsini
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Rachida Dati lors des obsèques de Bernadette Chirac, en juin. Photo Sipa/Cyril Pecquenard
Suivez le premier jour de ce procès :
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16:38
L'audience est suspendue pour 30 minutes
Première suspension depuis le début de l'audience à 13h30. L'audience est suspendue pour 30 minutes.
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16:34
Rachida Dati « veut être jugée parce qu'elle veut être relaxée », dit son avocat
Me Olivier Baratelli, lui aussi avocat de Rachida Dati, ne cache pas sa colère en direction du ministère public. « Vous contraignez le tribunal à prendre une mauvaise décision ! », lance-t-il. « Madame Dati veut être jugée parce qu’elle veut être relaxée », confirme-t-il.
« On veut être jugé pour sortir par la grande porte de ce tribunal », assure Me Baratelli, indiquant de manière théâtrale la porte de la salle d’audience. « C’est ce qu’elle mérite. »
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16:31
« Il est temps que cette affaire soit jugée », estime l'avocat de Rachida Dati
« Nous sommes dupes de rien. Peut-être qu’il ne serait pas venu. Mais avec une citation régulière, nous aurions eu ses écritures, son argumentation, sa défense... C’est vous qui avez commis la faute. C’est vous qui êtes responsable de l’absence de Monsieur Ghosn et de ses écritures. Alors que reste-t-il du procès équitable ? », poursuit Me Pardo.
« Je ne vais pas demander un renvoi, sur instruction de Madame Dati. Il est temps que cette affaire soit jugée (...). Je ne vais pas demander une disjonction non plus. Madame Dati laisse votre tribunal juger mais relève une fois de plus qu'elle aura subi jusqu’au bout une procédure qui n’est dirigée qu’avec hargne contre elle », conclut Me Pardo.
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16:28
Rachida Dati « va devoir assumer seule tout ce que l'on reproche à Monsieur Ghosn »
« À deux reprises, nous avons demandé des confrontations avec Monsieur Ghosn : une en 2023 et une autre en 2025, en proposant même de nous rendre à Beyrouth, comme les magistrats instructeurs. Nous n’avons pas eu le soutien du parquet », rappelle Me Pardo à la présidente, pointant la responsabilité du ministère public dans la nullité de la citation de Carlos Ghosn.
« Et nous voilà rendus aujourd’hui dans une audience où Madame Dati est présente, où elle va devoir assumer seule tout ce que l’on reproche à Monsieur Ghosn. La belle affaire pour eux ! », dit-il, parlant des parties civiles.
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16:16
L'avocat de Rachida Dati dénonce un « mépris » pour sa défense
La parole est désormais à la défense de Rachida Dati. « Quel beau cadeau vous avez fait à Monsieur Ghosn et quel mépris pour la défense de Madame Dati. Quel mépris pour votre tribunal », commence Me Olivier Pardo au sujet de la nullité de la citation de Carlos Ghosn. « Vous n’aviez qu’une chose à faire : respecter une date, celle du 6 juillet 2026. Parce que la loi est implacable. Pour qu’une citation soit régulière il faut 2 mois plus 10 jours pour un pays en dehors de l’Union européenne. »
« Vous avez méprisé les droits de la défense de Madame Dati parce que vous disiez que l’absence de Monsieur Ghosn était dommageable pour Madame Dati. Si c’est dommageable pour Madame Dati, la moindre des choses eut été de vous assurer, avant le 6 juillet, que Monsieur Ghosn avait reçu la citation en mains propres », poursuit Me Pardo.
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16:10
La procureure demande de ne pas renvoyer l'affaire
« Nous pensons qu'un droit au procès équitable est un droit à être jugé dans un délai raisonnable. La procédure a été ralentie par des recours, dont certains parfaitement irrecevables, qui sont pourtant remontés jusqu’à la Cour de cassation. Nous vous demandons de ne pas renvoyer l’affaire et de ne pas disjoindre les situations des prévenus », conclut la procureure.
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16:01
Rachida Dati écoute, stoïque, les débats
Cela fait deux heures que l’absence de Carlos Ghosn à l’audience est débattue par les avocats des parties civiles et le ministère public. Deux heures durant lesquelles Rachida Dati, assise devant ses nombreux conseils, n’a pas quasiment pas bougé.
Jambes et bras croisés, elle n’a jamais réagi aux arguments avancés, notamment ceux selon lesquels l’absence de l’ancien patron de Renault et la possible disjonction du dossier l’arrangerait.
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15:54
La procureure rejette la demande de jugement par visioconférence
Si le courrier de Carlos Ghosn n’est pas recevable, selon le ministère public, il soulève une question : celle de la nullité de la citation de l’ancien patron de Renault pour cette audience. « La nullité de cette citation n’a aucune incidence sur la saisine de votre tribunal. Cette citation avait uniquement pour but de faire connaître la date de l’audience au prévenu pour lui octroyer le droit au contradictoire », affirme la procureure, rejetant par ailleurs la demande de jugement par visioconférence
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15:46
L'association AC Anti corruption plaide aussi pour la poursuite du procès
Au tour de Me Jérôme Karsenti, avocat de l’association AC Anti-corruption, de plaider pour la poursuite du procès. « Le temps est toujours l’ami des corrompus. Plus le temps passe, plus la justice est éloignée du fait et a tendance à être indulgente », défend-il.
« Si Carlos Ghosn avait véritablement voulu obtenir un renvoi fondé en droit, il aurait tout à fait pu être représenté par un avocat français. Il a souhaité ne pas être présent, ni représenté, il a pris un risque en connaissance de cause. Il n’est pas question de disjoindre ce dossier. Il doit être plaidé de longue date. Vous retiendrez ce dossier dans sa totalité avec un Carlos Ghosn absent pendant l’instruction, absent pendant le procès, mais qui devra recevoir votre jugement. »
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15:42
« Les formes ont été respectées », estime Transparency International France
« On considère que les formes ont été respectées », soutient l’avocate de Transparency International France.
Et de prendre au mot Carlos Ghosn, qui a dit qu’il souhaitait absolument être jugé par visioconférence, citant un article du code pénal qui autorise un jugement par visioconférence si le prévenu est en détention : « Carlos Ghosn peut se constitue prisonnier pour un jour à Beyrouth, s’il y tient tant », dit-elle, non sans ironie
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15:38
L'ONG Transparency dénonce « des manoeuvres pour empêcher ce procès »
Pour Transparency International France, « il n’est pas souhaitable de s’associer à une demande de disjonction, car le dossier serait amputé d’une partie des faits », affirme l’avocate de l’association de lutte contre la corruption.
« Cela empêche un procès équitable pour la partie civile que je représente. On constate dans le courrier de Carlos Ghosn, transmis par Me Jean Tannous, un fil rouge des manœuvres pour empêcher ce procès », dénonce-t-elle.
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15:28
Renault demande le maintien du procès
L’avocat de Renault, Me Kami Haeri, demande un maintien de cette affaire avec un défaut de Carlos Ghosn, arguant que la disjonction n’est pas justifiée « dans une affaire d’une telle simplicité ». « Un contrat sanctuarisé entre les deux et des prestations dont nous n’avons aucune preuve, c’est une affaire simple. C’est la véhémence procédurale de Madame Dati qui en a fait une affaire tentaculaire. »
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15:22
Carlos Ghosn « n'a aucune intention de se présenter devant la justice française »
« La mobilité de Carlos Ghosn n’est pas seulement judiciaire, elle est aussi financière. Il a donné 27 interviews et écrit quatre livres. Dans une l’une de ces interviews, accordée à Marc-Olivier Fogiel en novembre 2025, il dit qu’il n’avait pas connaissance de cette affaire », note ironiquement l’avocat de Renault, citant par ailleurs un documentaire diffusé sur Apple TV, comprenant des scènes jugées provocatrices.
« Il a publié 315 posts instagram pour donner des leçons de coaching et de management. Il n’a aucune intention de se présenter devant la justice française. »
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15:07
Pour l'avocat de Renault, « Carlos Ghosn connaît ce dossier comme sa poche »
« L’histoire procédurale de Carlos Ghosn est importante. Ce qu’il s’est passé pendant l’instruction raconte quelque chose », assure Me Kami Haeri, citant le recours sur la prescription de l'ancien patron de Renault de mai 2024, alors qu’il n’avait répondu à aucune sollicitation depuis une première audition à Beyrouth en mai 2021.
« Carlos Ghosn connaît ce dossier comme sa poche », estime l'avocat de Renault.
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14:57
Pour Renault, Carlos Ghosn avait pleinement connaissance de la date de l'audience
Me Kami Haeri, avocat de Renault, constitué partie civile, rejette les arguments invoqués par Carlos Ghosn selon lesquels il ignore tout de ce dossier, arguant qu’il avait parfaitement connaissance de la date de l’audience de ce mercredi.
« Y a-t-il la moindre preuve dans ce dossier d’une démarche positive de Carlos Ghosn ? Il prétend qu’il est dans une situation d’impossibilité, mais a-t-il exprimé en quoi que ce soit une démarche auprès des autorités libanaises pour obtenir une autorisation de quitter le territoire ? », interroge l’avocat de Renault.
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14:49
Vers un renvoi de l'audience à une date ultérieure ?
Dans un courrier daté du 11 août 2026 et déposé le 24 août par Me Jean Tannoous, avocat libanais de Carlos Ghosn, il a été demandé au tribunal de constater que sa citation était irrégulière en raison du délai non respecté et de la voie employée pour lui notifier. Il a également été demandé au tribunal de renvoyer l'examen du dossier et d’ordonner la levée du mandat d’arrêt à son encontre et une comparution en visioconférence.
Officiellement, selon le tribunal, Carlos Ghosn n’a donc pas eu connaissance ni de l’ordonnance de renvoi, ni de la date d’audience de ce mercredi. La question qui se pose concerne la poursuite de cette audience et ses modalités. Trois voies peuvent être envisagées : conserver le dossier entier et de le juger, un renvoi à une date ultérieure pour notifier Carlos Ghosn en bonne et due forme, ou un constat de la nullité de la citation et une disjonction du dossier concernant Rachida Dati.
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14:39
Carlos Ghosn assure n'avoir pas reçu sa convocation à temps
Carlos Ghosn, exilé au Liban, n'était ni présent ni représenté lors de l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, le 22 juillet 2025. Le tribunal avait suggéré que l’ordonnance de renvoi lui soit adressée pour qu’il puisse en prendre connaissance et envisager de commencer sa défense.
Le ministère de la justice a transmis la citation de Carlos Ghosn au ministère des Affaires étrangères, en décembre 2025, ensuite envoyée au consulat général de France à Beyrouth. Une lettre simple, sans accusé de réception, a été expédiée à l’adresse de Carlos Ghosn sans qu’il n’y donne suite. Idem pour les relances, dont un courrier daté du juillet 2026.
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14:20
Deux témoins de la défense doivent quitter la salle
L’ancien député européen Jean-Pierre Audy, et l’homme d’affaires Christian Mardrus, cités comme témoins par la défense de Rachida Dati, sont priés par la présidente de quitter la salle après avoir déclinés leur identité à la barre. Ils ne seront habilités à revenir qu’après avoir été auditionnés lors des prochains jours du procès.
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14:18
Plusieurs associations présentes dans le prétoire
Les associations Transparency France, AC Anti corruption et Anticor sont présentes dans le prétoire. Ces trois associations se sont constituées parties civiles.
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14:03
Carlos Ghosn pas représenté
Personne ne s'est présenté au tribunal correctionnel pour représenter Carlos Ghosn, note la présidente au moment de rappeler les faits pour lesquels il est poursuivi. Pourtant, son conseil juridique et son avocat libanais sont présents dans la salle, selon le journaliste de Marianne Laurent Valdiguié.
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13:57
Rachida Dati poursuivie pour corruption et trafic d'influence
La présidente rappelle à l’ancienne ministre les faits qui lui sont reprochés : des faits de corruption et trafic d’influence, en l’espèce d’avoir reçu 900 000 euros entre 2010 et 2012 de la part de Renault, et profité de son mandat de députée européenne pour exercer une activité occulte de lobbyiste pour le groupe automobile.
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13:51
L'audience débute
La présidente est arrivée, l'audience est ouverte. Rachida Dati s'avance à la barre pour confirmer son identité.
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13:46
L'audience n'a pas commencé, Rachida Dati discute avec ses avocats
L'audience dont le début était prévu à 13h30 n'a pas commencé. Rachida Dati ne s'est pas assise depuis son arrivée, échangeant avec deux de ses avocats, Mes Olivier Baratelli et Olivier Pardo, rapporte notre journaliste sur place.
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13:41
Les images de l'arrivée de Rachida Dati au tribunal correctionnel de Paris
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13:27
Rachida Dati vient d'arriver au tribunal
Rachida Dati a attendu le dernier moment pour arriver au tribunal correctionnel de Paris. L'ancienne ministre, qui est arrivée sourire aux lèvres, vêtue d'un tailleur noir, n'a pas traîné devant les photographes.
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13:17
Rachida Dati devrait bientôt arriver au tribunal correctionnel de Paris
À 15 minutes du début de l'audience, Rachida Dati n'est pas encore arrivée au tribunal correctionnel de Paris. Cela ne devrait plus tarder.
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12:59
Rachida Dati encourt dix ans d'emprisonnement et une peine d'inéligibilité
Rachida Dati encourt dans cette affaire dix ans d'emprisonnement pour corruption passive et 450 000 euros d'amende pour recel.
Si l'enjeu politique est moindre depuis sa sévère défaite aux municipales à Paris face au socialiste Emmanuel Grégoire, Rachida Dati joue malgré tout devant ses juges son mandat de maire du 7e arrondissement de la capitale: elle encourt cinq ans d'inéligibilité.
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12:42
Carlos Ghosn prêt à comparaître en visio
Carlos Ghosn a demandé le renvoi de l'audience, au motif que sa convocation n'a pas été reçue dans les formes et délais légaux. Exilé au Liban, le magnat déchu attend « une justice de rigueur qui applique la loi quelles qu'en soient les conséquences, à commencer par le respect des règles de procédures et des droits de la défense », a déclaré son avocat libanais Jean Tannous.
Démentant vouloir « retarder ce procès », Carlos Ghosn se dit dans une lettre adressée fin août à la juridiction prêt à comparaître en visioconférence depuis Beyrouth pour « s'expliquer sur des faits qu'(il) conteste ».
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12:26
Rachida Dati se défend de toute corruption
L'ancienne garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy et ex-ministre de la Culture d'Emmanuel Macron - elle a quitté le gouvernement en février - dément mordicus les accusations la visant et soutient n'avoir fait qu'un travail d'avocate, légalement compatible avec sa fonction d'élue.
« La défense démontrera que Rachida Dati a travaillé exclusivement comme avocate pour RNBV (la société néerlandaise servant à piloter l'alliance Renault-Nissan, NDLR) et que les accusations infondées d'un supposé trafic d'influence au Parlement européen relèvent d'une construction intellectuelle artificielle de l'accusation », déclarent ses avocats Olivier Pardo, Olivier Baratelli et Antoine Beauquier.
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12:15
L'audience doit débuter à 13h30
L'audience doit débuter au tribunal correctionnel de Paris à 13h30. Rachida Dati devrait être présente, contrairement à Carlos Ghosn, jugé à ses côtés. L'ancien PDG de Renault, exilé au Liban, a demandé le report du procès à une date ultérieure. La question devrait être tranchée à l'ouverture de l'audience.
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12:09
Rachida Dati poursuivie pour corruption et trafic d'influence
L'ancienne ministre de la Culture Rachida Dati est jugée à partir de ce mercredi. Poursuivie pour corruption et trafic d'influence, elle est soupçonnée d’avoir profité de son mandat au Parlement européen pour exercer une activité occulte de lobbyiste en faveur de Renault. Elle devra notamment justifier des 900 000 euros reçus de Renault.
>> On vous résume l'affaire dans cet article.
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12:00
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré au procès de Rachida Dati et Carlos Ghosn, jugés pour corruption au tribunal de Paris.