OM : deux départs restent possibles après la fin officielle du mercato
Accueil mercato Antoine Clérat Publié le 02/09/2026 18h55 © 2026 Icon Sport Le marché français a fermé ses portes, mais l'OM disposerait encore de plusieurs possibilités pour alléger son effectif. Le mercat...
Antoine Clérat Publié le 02/09/2026 18h55

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Le marché français a fermé ses portes, mais l'OM disposerait encore de plusieurs possibilités pour alléger son effectif.
Le mercato a officiellement fermé ses portes en France, mais Grégory Lorenzi ne peut pas encore ranger ses dossiers. Toujours contraint de réduire la masse salariale marseillaise, le directeur sportif conserve la possibilité de vendre dans les pays où le marché reste ouvert. Deux joueurs seraient particulièrement concernés par cette prolongation du dégraissage.
Deux marchés peuvent encore aider l’OM
D’après les informations qui circulent, des propositions venues de Turquie seraient attendues pour Nayef Aguerd. Faris Moumbagna susciterait parallèlement des intérêts en Arabie saoudite. Aucun club précis ni aucune offre chiffrée n’ont cependant été révélés. Ces deux pistes doivent donc rester présentées avec prudence.
Un départ d’Aguerd allégerait sensiblement la masse salariale, mais priverait Bruno Genesio d’un défenseur expérimenté dans un secteur déjà remanié. La situation de Moumbagna paraît sportivement moins complexe. Revenu après son prêt à la Cremonese, l’attaquant camerounais ne semble pas occuper une place prioritaire dans la rotation offensive. Son transfert permettrait surtout de dégager une nouvelle rémunération.
Des ventes possibles, sans véritable contrepartie
La situation place néanmoins Marseille devant un déséquilibre délicat. L’OM peut encore céder des joueurs aux clubs étrangers autorisés à recruter, mais ne peut plus engager normalement leurs remplaçants. Les solutions du joker ou des joueurs libres seraient elles-mêmes compromises par les restrictions salariales. Lorenzi doit donc arbitrer entre l’urgence financière et les besoins de Genesio. Sans proposition suffisamment avantageuse, vendre après la fermeture pourrait fragiliser davantage un effectif qui n’a accueilli aucune recrue cet été.