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Nouvelles explosions dans le détroit d’Ormuz, 2 soldats israéliens tués au Liban

Navires dans le golfe d’Oman © AFPGuerre au Moyen-Orient🔴 Suivez toute l’actualité du conflit au Moyen-Orient dans notre live.M.CZ, E.L, A. FOSource: Belga, AFP, Reuters, HLN6 août 2026, 06:45Dernière mise à jo...

Navires dans le golfe d’Oman © AFP

Guerre au Moyen-Orient

🔴 Suivez toute l’actualité du conflit au Moyen-Orient dans notre live.

M.CZ, E.L, A. FO

Source: Belga, AFP, Reuters, HLN

6 août 2026, 06:45Dernière mise à jour: 07:37

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📌 Ce qu’il faut retenir

Trump affirme qu’Israël et les États-Unis renoncent pour l’instant à frapper l’Iran.

• Une source affirme que le prince héritier saoudien avait “exhorté Trump à désamorcer la situation et à s’abstenir de lancer les frappes”.

• Malgré un protocole d’accord signé à la mi-juin pour ouvrir la voie à des pourparlers de paix, de nouvelles frappes réciproques ont eu lieu début juillet.


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07:35

Israël annonce la mort de deux soldats dans le sud du Liban

Deux soldats réservistes israéliens ont été tués mercredi au cours de combats dans le sud du Liban, où Israël affronte la milice pro-iranienne Hezbollah, a annoncé jeudi matin l'armée israélienne. Il s'agit des premiers soldats morts dans cette zone depuis plus d'un mois, au moment où se tiennent à Rome des pourparlers sous médiation américaine.

L'armée les a identifiés comme étant le major Harel Birenstock, 34 ans, commandant de compagnie au sein du 2855e bataillon de la 55e brigade, et l'adjudant-chef Tamir Vaknin, 33 ans, major dans le même bataillon. Les deux hommes sont les premiers morts israéliens dans le sud du Liban depuis le 28 juin.

Mercredi, l'armée israélienne avait annoncé mener des frappes sur le sud du Liban, en réponse selon elle à une violation du cessez-le-feu par le Hezbollah. L'offensive a fait un mort et 11 blessés selon les autorités libanaises. Visée mercredi, la localité d'al-Mansouri - située à environ neuf kilomètres au sud de Tyr et à dix kilomètres au nord d'Israël - ainsi que ses environs ont été ciblés par plusieurs frappes israéliennes et de tirs d'artillerie au cours des dernières semaines, malgré un cessez-le-feu entré en vigueur en juin.

Le 22 juin, la municipalité avait informé les habitants qu'ils pouvaient rentrer chez eux, tout en leur demandant d'éviter la partie de la ville située dans la "zone de sécurité" instaurée par Israël. Cette zone dans le sud du Liban désigne une bande de territoire où les forces israéliennes poursuivent leurs opérations. Elle s'étend sur environ 10 kilomètres, le long de la frontière, et est censée protéger les habitants du nord d'Israël.

Des négociations ont démarré mardi à Rome et doivent se poursuivre jeudi. Elles portent notamment sur le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" dans le sud du pays, qu'Israël occupe en partie.

06:44

De nouvelles explosions retentissent dans le détroit d'Ormuz

Navires dans le golfe d'Oman
Navires dans le golfe d'Oman © AFP

Un pétrolier a signalé avoir entendu des explosions alors qu'il transitait par le détroit d'Ormuz, près d'Oman, a indiqué jeudi une agence maritime britannique, au moment où Téhéran et Mascate mènent des discussions pour gérer conjointement cette voie maritime stratégique.

"Deux explosions"

"Le capitaine d'un pétrolier a signalé avoir entendu deux explosions durant son transit dans le détroit d'Ormuz", a déclaré sur X l'United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO), un incident survenu à environ 16 km au sud-est de Kumzar, à Oman. "Le rapport confirme que l'équipage et le navire sont en sécurité. Aucun dommage environnemental n'a été signalé", a ajouté l'UKMTO. 


L'Iran, qui a pris de facto le contrôle du détroit depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février, a ouvert le feu sur des navires qu'il accusait de ne pas suivre les routes autorisées.


22:46

Hier

La communication avec le guide suprême est "très difficile en ce moment"

Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé mercredi que la communication avec le guide suprême Mojtaba Khamenei, qui n'est pas apparu en public depuis sa nomination en mars, était "très difficile en ce moment".

"La communication avec lui est très difficile en ce moment, mais sa présence constitue quoiqu'il en soit un atout majeur pour nous, qui nous permet de continuer", a déclaré M. Pezeshkian lors d'une allocution télévisée, au sujet du fils et successeur d'Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran le 28 février.

Blessé lors de l'offensive, qui a aussi tué de nombreux responsables iraniens, Mojtaba Khamenei ne s'exprime depuis sa désignation que par des communiqués qui lui sont attribués.

Sa discrétion, malgré les affrontements avec les États-Unis, a donné lieu à des spéculations sur ses relations avec d'autres hauts représentants iraniens. Son absence aux funérailles de son père, au mois de juillet, avait également suscité des interrogations sur son état de santé voire son éventuel assassinat. 

Massoud Pezeshkian a toutefois tenu à défendre l'ayatollah, déclarant qu'il l'avait reçu avec "gentillesse et une logique très solide" lors de réunions. "Malheureusement, la situation actuelle permet à des personnes malveillantes de le décrire autrement et de présenter une image différente de lui", a-t-il critiqué.

© AP Photo/Vahid Salemi

18:55

Hier

L'or bondit avec la perspective d'un accord sur le détroit d'Ormuz

L'or monte fortement mercredi, profitant notamment de l'anticipation d'une politique monétaire plus souple que prévu de la part de la Réserve fédérale américaine (Fed) qui fait baisser le dollar, alors que le marché attend un accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour rouvrir le détroit d'Ormuz.

Vers 15H40 GMT (17H40 à Paris), l'or prenait 4,39% à 4.257,02 dollars, au plus haut depuis mi-juin. Le billet vert cédait 0,16% face à la monnaie unique européenne à 1,1550 dollar pour un euro et perdait 0,12% contre la livre à 1,3468 dollar.

Washington a dit espérer mardi la conclusion rapide d'un accord pour rouvrir le détroit d'Ormuz.

© ThinkStock

18:02

Hier

L'Iran dit avoir trouvé un accord avec Oman sur une nouvelle voie de navigation

L'Iran a indiqué mercredi avoir trouvé un accord avec le sultanat d'Oman sur un nouvel itinéraire de transit des navires dans le détroit stratégique d'Ormuz, dont ils sont tous les deux riverains et qui est au coeur des tensions avec les États-Unis.

"Les coordonnées géographiques du tracé envisagé par les deux parties ont été approuvées", a indiqué Esmaïl Baghaï, le porte-parole de la diplomatie iranienne, cité par l'agence de presse officielle Irna.

Il a précisé que les deux pays travaillaient à une "déclaration conjointe", sous réserve que des "parties tierces ne viennent pas entraver le processus".

Photo d'illustration. Des navires traversant le détroit d'Ormuz.
Photo d'illustration. Des navires traversant le détroit d'Ormuz. © AFP

L'Iran verrouille de nouveau, depuis la reprise des hostilités avec les Etats-Unis début juillet, le stratégique détroit d'Ormuz, par lequel passait avant la guerre un cinquième du commerce des hydrocarbures mondiaux.

Le président américain Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises que Téhéran souhaitait conclure un accord pour rouvrir cette route à la navigation, mais l'Iran dément et affirme qu'il s'entendra plutôt avec son voisin de l'autre côté du détroit, Oman.

D'après M. Baghaï, les discussions avec Mascate avancent, mais même si un accord était trouvé, cela ne signifierait pas que le passage deviendrait sans risque car "les facteurs rendant le détroit d'Ormuz peu sûr existent toujours du côté des Etats-Unis".

Il a cité le blocus naval imposé par Washington, en représailles au blocage du détroit par Téhéran, et "d'autres actions agressives et menaçantes contre l'Iran et ses intérêts".

Donald Trump a affirmé mardi que le détroit rouvrirait "très bientôt" sans quoi l'Iran serait frappé "très fort", et assuré qu'un accord pourrait intervenir d'ici jeudi.

17:23

Hier

L'armée israélienne annonce mener des frappes sur le sud du Liban

L'armée israélienne a annoncé mercredi mener des frappes sur le sud du Liban, en réponse selon elle à une violation du cessez-le-feu par le Hezbollah pro-iranien, au moment où se tiennent des négociations entre Israël et le Liban à Rome.

Selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI), une personne a été tuée et onze blessées dans une frappe israélienne ayant "visé le toit d'une salle de prière dans le cimetière" de Tebnine. L'arme israélienne a dit avoir "commencé à mener des frappes ciblées sur le sud du Liban", "en réponse à une violation flagrante du cessez-le-feu par l'organisation terroriste Hezbollah".

Elle avait auparavant émis, pour la première fois depuis plusieurs semaines, un ordre d'évacuation pour un autre village en prévision de bombardements. "A la lumière des violations de l'accord de cessez-le-feu par le Hezbollah, l'armée israélienne est contrainte d'intervenir avec force (...) Pour votre sécurité, vous devez évacuer immédiatement vos maisons", a ainsi publié sur X la porte-parole arabophone de l'armée, Ella Waweya, dans un message adressé aux habitants d'al-Mansouri.

Cette localité, située à environ neuf kilomètres au sud de Tyr et à dix kilomètres au nord d'Israël, a été la cible, ainsi que ses environs, de plusieurs frappes israéliennes et de tirs d'artillerie au cours des dernières semaines, malgré un cessez-le-feu entré en vigueur en juin.

15:43

Hier

Netanyahu rejette le plan de Trump

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé qu'Israël rejetait le nouveau plan pour Gaza proposé par le Conseil de paix créé par les États-Unis. Ce projet visait à mettre un terme aux opérations militaires de l'armée israélienne et du Hamas dans l'enclave palestinienne. Alors que le Hamas avait déjà accepté l'accord vendredi dernier, le chef du gouvernement israélien était resté silencieux jusqu'à présent. 

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, il explique que l'équipe de Donald Trump "estimait qu'elle pouvait obtenir le désarmement du Hamas et la démilitarisation de Gaza. Nous examinons cette possibilité. Ils nous ont envoyé un projet, que nous n'avons pas accepté: ce n'est pas notre projet. Nous leur avons transmis nos commentaires".

Lundi, le Conseil de paix avait pourtant garanti qu'un retrait israélien des territoires palestiniens n'interviendrait qu'après le désarmement complet du Hamas. À l'approche des élections législatives d'octobre, Benjamin Netanyahu est soumis à une forte pression de ses alliés d'extrême droite, qui rejettent ce projet et réclament un vote du gouvernement pour l'enterrer.

© Photo News

06:13

Hier

Trump: "Le détroit d'Ormuz ouvrira très bientôt, ou alors les Iraniens seront frappés très fort"

Donald Trump a déclaré mardi que "le détroit (d'Ormuz) ouvrirait très bientôt, ou alors (les Iraniens) seront frappés très fort", dans un entretien accordé à la chaîne Fox News.

"Nous avons de très bonnes discussions", a encore dit le président américain, en déplacement en Californie (ouest), assurant que l'Iran voulait passer un accord.

© AP Photo/Mark Schiefelbein

21:19

4 août 2026

Un navire coule en mer Rouge après une attaque, l'équipage secouru

Un navire commercial indien a coulé mardi en mer Rouge après une attaque, ont déclaré un responsable local yéménite et New Delhi, les 14 membres d'équipage ayant été secourus.

Le gouvernement yéménite, reconnu par la communauté internationale, a attribué l'attaque aux Houthis, des rebelles yéménites pro-iraniens qui ont récemment annoncé imposer un blocus maritime des ports saoudiens, selon l'agence de presse yéménite officielle Saba.

"Les gardes-côtes de la province de la mer Rouge ont secouru mardi l'équipage d'un cargo indien ayant coulé après avoir été attaqué par une embarcation piégée au large de Hodeida", port tenu par les Houthis au Yémen, a indiqué à l'AFP le responsable de la ville de Mokha, située plus au sud. 

Le navire Faize Noore Oliya se trouvait à 13 milles nautiques de Hodeida lorsqu'il a été attaqué, provoquant son naufrage, a-t-il ajouté. 

Les garde-côtes et les forces navales ont pu secourir les 14 membres de l'équipage, dont 13 ressortissants indiens et un Yéménite, selon lui.

Le ministère indien des Affaires étrangères a condamné l'attaque. "Le ciblage du transport maritime commercial dans la région doit prendre fin", a-t-il réagi sur X.

Le ministre de la Marine marchande, Sarbananda Sonowal, a précisé sur le même réseau social que le bateau avait coulé après avoir été frappé par un "projectile".

Son pays est l'un des principaux fournisseurs de marins pour la marine marchande dans le monde, avec plus de 320.000 professionnels en activité en 2025, selon le ministère. 

Les Houthis ont récemment revendiqué des attaques contre des pétroliers dans la zone.

La guerre entre l'Iran et les États-Unis s'est récemment étendue à la région de la mer Rouge, de l'autre côté de la péninsule arabique, lorsque les hostilités entre les Houthis et l'Arabie saoudite ont repris en juillet, après plusieurs années d'accalmie.

17:27

4 août 2026

Opérations suspendues dans un aéroport saoudien après une attaque des Houthis

Les opérations ont été suspendues mardi dans un aéroport du sud-ouest de l'Arabie saoudite, près de la frontière du Yémen, selon une source du Golfe, après que les rebelles houthis, alliés de l'Iran, ont affirmé l'avoir ciblé.

Les Houthis ont "ciblé avec succès une cible sensible de l'ennemi saoudien à l'aéroport de Najran en utilisant un drone", en réponse "à la violation de l'espace aérien" par l'Arabie saoudite, a déclaré le porte-parole du mouvement, Yahya Saree.

Selon la source du Golfe, le principal radar de l'aéroport a été touché, entraînant une "suspension des opérations".

Le site officiel de l'aéroport affiche par ailleurs le statut des vols prévus ces prochains jours comme "inconnu".

L'Arabie saoudite n'avait pas réagi dans l'immédiat.

L'aéroport de Najran est un petit aéroport doté d'un seul terminal qui accueille quelques vols par jour. Il est situé à quelques dizaines de kilomètres de la frontière yéménite, jouxtant le nord du pays, fief des Houthis.

15:48

4 août 2026

Le Brent repasse sous la barre des 80 dollars

Le pétrole plonge mardi, le Brent repassant sous la barre des 80 dollars et le WTI américain reculant de plus de 5%, après que les Etats-Unis ont dit espérer la conclusion rapide d'un accord pour rouvrir le détroit d'Ormuz.

Vers 13H35 GMT (15H35 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, perdait 4,25% à 80,21 dollars, peu après être tombé à 79,73 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en septembre, reculait de 4,75% à 76,52 dollars, après avoir chuté de plus de 5%.

15:47

4 août 2026

Le Hamas troublé par une mise au point du "Conseil de Paix" sur son désarmement

Le Hamas avait annoncé vendredi avoir accepté un accord lançant la deuxième phase du plan américain de paix pour Gaza, et stipulant, selon la version publiée du texte, qu'il remettrait ses armes en lien avec un retrait progressif d'Israël, qui occupe plus de 60% de la bande de Gaza.

Mais Israël s'est inquiété lundi de ce texte, refusant tout retrait avant l'achèvement d'un désarmement vérifiable du Hamas. Et à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, le "Conseil" a procédé sur X à une mise au point.

"Le retrait des Forces de défense israéliennes (IDF) au-delà de la ligne jaune n'aura lieu qu'une fois le désarmement achevé, comme le Hamas s'y est engagé auprès des médiateurs", a-t-il écrit, en référence à la ligne de démarcation entre la zone occupée par Israël et le reste du territoire.

Le Hamas et d'autres factions palestiniennes "sont mal à l'aise" avec cette déclaration, a indiqué mardi un responsable du mouvement sous le couvert d'anonymat.

Cette annonce "s'est concentrée uniquement sur la question des armes et n'a pas abordé les obligations de la puissance occupante (Israël, ndlr), en particulier celles liées aux aspects humanitaires et à l'engagement d'Israël à cesser son agression, notamment les bombardements (...) les tirs, les assassinats et les opérations militaires dans la bande de Gaza", a-t-il déploré.

14:48

4 août 2026

Le ministre des Finances américain évoque un accord pour mercredi

Le ministre des Finances américain a affirmé mardi qu'un accord pour rouvrir le détroit d'Ormuz pourrait être conclu d'ici mercredi avec l'Iran.

"Nous sommes en discussions avec les Iraniens, et je pense qu'il y a une chance que nous parvenions aujourd'hui ou demain à un accord visant à rouvrir le détroit et à aller vers une normalisation", a déclaré Scott Bessent dans un entretien à la chaîne CNBC.

Interrogé sur un éventuel droit de passage iranien dans le détroit, Scott Bessent a répondu: "Je pense qu'il s'agira plutôt d'une liberté de circulation".

La situation reste tendue dans le détroit d'Ormuz où un navire a de nouveau été touché dans la nuit, malgré l'optimisme affiché de Donald Trump qui assure que les négociations avec l'Iran avancent et que cette voie maritime stratégique pourrait rouvrir dès la journée de mardi.

12:56

4 août 2026

Les Houthis disent avoir ciblé un aéroport saoudien

Les Houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont affirmé mardi avoir ciblé l'aéroport saoudien de Najran (sud-ouest), en pleine reprise des hostilités entre ces rebelles et Ryad.

Les Houthis ont "ciblé avec succès une cible sensible de l'ennemi saoudien à l'aéroport de Najran en utilisant un drone", en réponse "à la violation de l'espace aérien" par l'Arabie saoudite, a déclaré le porte-parole du mouvement rebelle, Yahya Saree.

10:31

4 août 2026

Le chef du Hezbollah se dit ouvert à une rencontre avec le nouveau pouvoir syrien

Le chef du Hezbollah, Naïm Kassem, a dit être ouvert à une rencontre avec le nouveau pouvoir syrien, une première pour son parti engagé aux côtés du président déchu Bachar al-Assad, après que Donald Trump a plaidé pour une implication de Damas à son encontre.

"Rien n'empêche une rencontre publique entre le Hezbollah et le commandement syrien lorsque les deux parties le jugeront opportun", a affirmé Naïm Kassem, préconisant "des relations fraternelles et positives" entre les deux pays.

Après les appels du président américain, son homologue syrien, Ahmad al-Chareh, a écarté toute intention d'intervenir au Liban. 

20:19

3 août 2026

Trump affirme que des discussions avec l'Iran ont lieu "en ce moment même"

© Getty Images via AFP

Donald Trump a affirmé lundi que les États-Unis discutaient "en ce moment même" avec l'Iran, en avertissant qu'il donnait une "dernière chance" à Téhéran. Les autorités iraniennes avaient démenti il y a quelques heures la tenue de discussions.

Le président américain, pendant un échange avec des journalistes dans le Bureau ovale, a assuré que ces pourparlers se déroulaient "à la demande" de Téhéran, et avec le "soutien" de l'Arabie saoudite, des Émirats arabes unis ainsi que du Qatar. "C'est la dernière chance qu'ont les Iraniens de signer un bon document", a-t-il déclaré.

Selon Donald Trump, ces discussions portent en particulier sur une réouverture, possible selon lui "dès demain", du détroit d'Ormuz.

18:08

3 août 2026

Donald Trump fixe ses conditions pour une levée du blocus naval contre l'Iran

© REUTERS / AP

Donald Trump a averti lundi dans un message sur son réseau Truth Social que le blocus naval contre l'Iran ne serait levé qu'en cas d'"accord" ou de "capitulation totale". Le président américain a aussi répété que des négociations avaient lieu entre les États-Unis et l'Iran, ce que dément Téhéran.

"Les dirigeants iraniens sont d'une duplicité incroyable !"

"Les dirigeants iraniens sont d'une duplicité incroyable ! Ils demandent une rencontre, d'aucuns diront 'mendient', les discussions commencent, d'autres sont prévues dans un futur immédiat, et ils disent, publiquement et fièrement, qu'ils n'ont aucune discussion", a-t-il écrit.

"Rien ne passe vers l'Iran"

Donald Trump a aussi assuré que le détroit d'Ormuz était "totalement contrôlé" par la marine américaine et a ajouté, en référence au blocus des ports iraniens: "Rien ne passe vers l'Iran (...) et rien ne passera tant qu'il n'y aura pas d'accord ou de capitulation totale".


Le président américain, suivant un schéma devenu familier depuis le début de la guerre il y a cinq mois, a menacé l'Iran de bombardements massifs avant de faire soudainement volte-face et d'assurer dimanche que les négociations avec Téhéran reprendraient lundi.

Un porte-parole de la diplomatie iranienne a fait savoir lundi que l'Iran ne "négociait pas avec les États-Unis en ce moment", mais était en discussions avec "Oman pour sécuriser un passage dans le détroit d'Ormuz".

10:01

3 août 2026

Pas de négociations en cours avec les États-Unis, selon la diplomatie iranienne

Le ministère des Affaires étrangères iranien a déclaré lundi qu'il n'y avait pas de négociations en cours avec les Etats-Unis, alors que le président américain Donald Trump a assuré la veille qu'elles reprendraient dans l'après-midi.

"Nous ne négocions pas avec les Etats-Unis en ce moment. Nous négocions avec Oman pour sécuriser un passage dans le détroit d'Ormuz", a affirmé le porte-parole de la diplomatie Esmaïl Baghaï lors de sa conférence de presse hebodmaire.

07:54

3 août 2026

Le bilan des frappes israéliennes sur Gaza grimpe à 18 morts

Les frappes menées par l'armée israélienne sur la bande de Gaza dimanche à l'aube ont fauché au moins 18 vies, selon l'agence de presse Reuters, qui cite des sources médicales. Les bombardements, menés en différents points de l'enclave palestinienne, ont notamment ciblé des zones résidentielles et n'ont pas été annoncés, a relevé la chaîne d'information qatarie Al Jazeera.

Des attaques aériennes israéliennes ont tué au moins quatre Palestiniens à Deir al-Balah, située à mi-distance de la ville de Gaza (nord) et de Rafah (sud). Plus au sud, cinq personnes ont été tuées à Mawasi, près de Khan Younès, dont un couple et son fils de 9 ans, selon les services d'urgence et les autorités, cités par Reuters.

À Gaza-ville, un autre couple et son enfant sont morts dans une frappe qui a touché leur appartement. Deux autres personnes ont perdu la vie lorsque leur tente a été visée. Plus tard dans la journée de dimanche, deux Gazaouis sont morts lors d'une attaque sur un quartier de l'est de la ville. En outre, au moins trois Palestiniens sont décédés dans une frappe qui a visé une voiture, d'après des sources médicales.

Dans le nord du territoire palestinien assiégé par Israël depuis près de trois ans, une personne a été tuée près de Jabalia, selon les autorités palestiniennes.

Les avions israéliens ont survolé la bande de Gaza à basse altitude au cours des dernières 48 heures, lâchant leurs bombes sans ordre d'évacuation préalable, a rapporté un correspondant d'Al Jazeera sur place. La plupart des cibles étaient des immeubles résidentielles et des rassemblements de civils. Israël les considère comme des cibles légitimes, estimant que des combattants armés s'y glissent.

06:58

3 août 2026

Le pétrole chute face aux négociations États-Unis/Iran

Le pétrole chute lundi après l'annonce de nouvelles négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d'Ormuz. Vers 01h00 GMT (03h00 HB), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre, référence du marché mondial, reculait de 4,56% à 83,92 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate cédait 4,75% à 80,66 dollars.

Après avoir menacé l'Iran d'une attaque massive, Donald Trump a dit samedi soir renoncer à de nouvelles frappes à condition qu'un accord soit conclu rapidement, en particulier sur le détroit d'Ormuz.

L'Iran a de son côté assuré dimanche être proche d'un accord avec Oman sur ce passage stratégique crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Le président américain a ensuite annoncé que de nouvelles négociations avec Téhéran commenceraient lundi.

La signature mi-juin d'un protocole d'accord n'a débouché pour l'instant sur aucune percée diplomatique majeure en vue d'arriver à la fin du conflit entamé depuis plus de cinq mois. Le détroit d'Ormuz est de nouveau verrouillé par la République islamique depuis la reprise début juillet des affrontements avec les États-Unis.


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