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“Nous parlons d’un fléau” : ils ont envahi les maisons et les rues… Les habitants d’un hameau obligé de quitter leur domicile après une invasion de vers noirs

Les faits, qui ont lieu sur le hameau de Folgueras de Cornás, sur la commune de Tinero (Astruries, Espagne), ont pris une tournure politique alors que le gouvernement local est accusé de ne pas agir face à cette invasion.

Les faits, qui ont lieu sur le hameau de Folgueras de Cornás, sur la commune de Tinero (Astruries, Espagne), ont pris une tournure politique alors que le gouvernement local est accusé de ne pas agir face à cette invasion.

Ils sont dans les maisons, dans les rues et peut-être bientôt dans les champs. Depuis plusieurs jours, un petit hameau nommé Folgueras de Cornás, situé dans le nord-ouest de l’Espagne, au sein de la principauté des Asturies, fait face à une véritable invasion de vers noirs.

Selon le média ABC. es, les habitants sont confrontés, malgré eux, à sa présence et sa prolifération semble être devenue incontrôlable au point que certains ont dû quitter leur domicile dans la précipitation, mais de façon temporaire.

\ud83d\udc1b La DG de Ganadería y Sanidad Agraria, Rocío Huerta, ha visitado junto al alcalde de Valdés, Óscar Pérez, las áreas afectadas por gusanos en varias zonas del concejo y ha trasladado un mensaje de tranquilidad: se trata de plagas habituales que cuentan con medidas de control. pic.twitter.com/iktQp0D2nq

— Consejería Medio Rural y Política Agraria (@MRuralAsturias) July 13, 2026

Cependant, l’affaire ne s’arrête pas là, puisqu’elle a désormais pris une tournure politique après les critiques de Luis Venta Cueli, député du Groupe parlementaire populaire des Asturies, à l’encontre du gouvernement régional dirigé par Adrián Barbón, le président.

Il accuse ce dernier de ne pas prendre au sérieux la situation et de ne pas mettre en place les moyens pour y faire face. "Si le gouvernement Barbón est incapable de gérer un problème de nuisibles, à quoi sert-il ?", a dénoncé Luis Venta Cueli, le qualifiant la situation "d’inacceptable", relate El Mundo.

"Nous parlons d’un fléau qui non seulement envahit les foyers et provoque un grave problème de santé et de bien-être pour les habitants, mais qui endommage également les cultures comme le ray-grass et le maïs. C’est précisément dans ces situations qu’un gouvernement doit se tenir aux côtés de ses citoyens et mener la riposte", a-t-il ajouté.

De son côté, le gouvernement a assuré avoir connaissance du problème et avoir donné des conseils aux résidents tout en surveillant la situation de près.

Invasion sur invasion

Pour l’heure, l’usage de pesticides serait la solution évoquée par les habitants, bien que des autorisations soient nécessaires pour en faire usage. Nos confrères locaux rappellent quant à eux que ce n’est pas la première fois que la région est confrontée à une invasion de ce genre.

Il y a deux ans, ce sont des chenilles défoliatrices qui avaient envahi l’ouest de la principauté. Elles s’attaquaient alors aux prairies et aux champs de céréales.