thejournalofsierraleonestudies.com

Naufrage du Maranello : qui sont les deux marins bretons disparus ?

Deux personnes sont toujours disparues depuis le naufrage du chalutier briochin Maranello, samedi soir : le capitaine, Christophe Houart, et le maître d'équipage, Jean-Pierre Le Caër.

Ajouter Le Télégramme à vos sources préférées

Deux personnes sont toujours disparues depuis le naufrage du chalutier briochin Maranello, samedi soir : le capitaine, Christophe Houart, et le maître d'équipage, Jean-Pierre Le Caër.

Qui sont les deux marins disparus dans le naufrage survenu samedi dans les eaux anglaises ?
Qui sont les deux marins disparus dans le naufrage survenu samedi dans les eaux anglaises ? (Photo d'illustration Vincent Le Guern/Le Télégramme)

Catherine Chabaud, la ministre déléguée chargée de la Mer et de la Pêche, a annoncé, ce lundi matin, que le capitaine du Maranello faisait partie des deux personnes disparues dans le naufrage de ce chalutier briochin, samedi en fin de journée. Christophe Houart, âgé de 60 ans, travaille pour l’armement Eouzan Travadon depuis de nombreuses années. « C’est un très bon professionnel et un bon meneur d’hommes », témoigne un marin passé sous ordres il y a quelques années et rencontré, ce lundi matin, sur le marché de Saint-Quay-Portrieux (22).

En 2016, alors qu’il était capitaine du chalutier briochin Daytona, Christophe Houart avait été croché par un sous-marin portugais au large des côtes anglaises.

« Un bosseur, un vrai professionnel des bateaux »

Originaire de Paimpol (22), où résident ses parents, et âgé d’une cinquantaine d’années, Jean-Pierre Le Caër est l’autre personne disparue depuis samedi. Il était maître d'équipage. « Un bosseur, un vrai professionnel des bateaux », témoigne un membre de sa famille, ajoutant : « L’expérience, il l’avait, il a tout fait : la pêche côtière, celle au large, le hauturier. À un moment, il a eu son propre bateau (L’Arc-en-ciel, NDLR), ça s’est un peu mal passé, mais il s’est relancé par la suite. Il était polyvalent, savait tout faire sur un chalutier. Quand il était mécano, il n’hésitait pas à filer le coup de main sur le pont s’il y avait du boulot… »

Jean-Pierre Le Caër a été formé, au milieu des années 80, sur les bancs du lycée maritime de Paimpol, l’EAM (École d’apprentissage maritime).