Mpox: 320 cas recensés depuis le début de l’année en France
Le mpox, appelé auparavant variole du singe, a touché 320 personnes depuis le début de l'année en France, soit une augmentation de 69% des cas par rapport à 2025, selon un nouveau rapport de Santé publique France.
Publié aujourd'hui à 20h26
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Un soignant prépare une dose du vaccin Jynneos développé par le laboratoire pharmaceutique danois Bavarian Nordic dans une clinique de vaccination éphémère à Los Angeles (États-Unis), le 9 août 2022 (photo d'illustration). - Patrick T. FALLON / AFP
Le mpox, appelé auparavant variole du singe, a touché 320 personnes depuis le début de l'année en France, soit une augmentation de 69% des cas par rapport à 2025, selon un nouveau rapport de Santé publique France.
Un rapport de Santé publique France publié ce mercredi 26 août indique que 320 cas de variole B (mpox) ont été recensés en France "sur la période du 1er janvier au 31 juillet 2026".
Dans l'Hexagone, plus d'un tiers des personnes qui ont contracté ce type de variole résidait en Île-de-France. "21% résidaient dans les départements de l’Océan Indien (45/317 à Mayotte et 23/317 à La Réunion), 8% en région Grand Est (25/317) et 7% des cas résidaient en région PACA", détaille ce rapport.

Symptômes, vaccin, contamination... Tout savoir sur le Mpox
26:12
Au niveau du profil des personnes qui ont contracté le mpox, 283 malades étaient de sexe masculin, et 37 seulement de sexe féminin. Deux cas chez des enfants de moins de 15 ans ont également été signalés, ce qui résulte à un âge médian élevé à 34 ans.
Une augmentation de 69% des cas par rapport à 2025
Parmi les 320 cas, 310 cas ont été hospitalisés, principalement "pour la prise en charge de douleurs intenses (...) et/ou d’éruptions généralisées", explique Santé publique France, qui indique part ailleurs que "33% des cas documentés ont déclaré un contact avec un cas dans les 3 semaines précédant leurs symptômes".

"Parmi les cas pour lesquels la notion de voyage était disponible, 35% (105/301) avaient voyagé à l’étranger dans les trois semaines précédant leurs symptômes, principalement en Europe ou en Afrique subsaharienne", précise le rapport.
Au total, une augmentation de 69% des cas par rapport à l’ensemble des personnes ayant contracté le mpox de l’année 2025 a été recensée.
La maladie n'est plus une "urgence de santé publique"
Le mpox, appelé auparavant variole du singe, se manifeste principalement par une forte fièvre et l'apparition de lésions cutanées, dites vésicules.
Si la maladie continue de circuler, elle n'est plus une "urgence de santé publique" en Afrique, s'est félicitée fin janvier l'agence de santé de l'Union africaine (UA), pointant la baisse des cas et des décès sur le continent.
En septembre 2025, l'OMS avait aussi annoncé que le mpox n'était plus une urgence de santé internationale.
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