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Matthieu Delormeau : sa femme de ménage appelle les pompiers en urgence après une dangereuse chute liée au GHB

Résumé Invité dans un podcast, Matthieu Delormeau se confie sur ses lourdes addictions et l'incident qui a failli lui coûter la vie. Sommaire ...

Résumé

Invité dans un podcast, Matthieu Delormeau se confie sur ses lourdes addictions et l'incident qui a failli lui coûter la vie.

Sommaire

Matthieu Delormeau s'épanche à nouveau sur son passé sombre. Invité dans le podcast On parle de tout, présenté par Joseph, l'ancien chroniqueur s'est confié sur ses lourds problèmes d'addiction aux substances, un sujet qu'il avait déjà abordé dans son livre Addictions : "Il a suffi d'une fois…" paru en avril dernier.

Face au présentateur, l'animateur est revenu sans tabou sur ses excès répétés et les risques majeurs qu'il a pris au fil des années.

Une overdose de GHB évitée de justesse

Durant l'entretien, l'ancien visage de TPMP s'est notamment remémoré des incidents graves survenus à cause de sa consommation de drogues. Il a en effet évoqué un épisode durant lequel il a failli perdre la vie après une prise importante de produit.

"Je n'avais pas dormi pendant au moins 2 jours, j'avais pris pas mal de GHB", a-t-il avoué. Retrouvé inconscient sur la moquette de son domicile, il a échappé au pire grâce à sa femme de ménage qui a rapidement contacté les secours.

Pourtant, au moment de sa prise en charge, la honte a pris le dessus. Il a raconté avoir répété obstinément "Rien, rien, rien" aux pompiers qui l'interrogeaient sur les substances ingérées.

Dans ce même enregistrement, l'animateur a mentionné un autre malaise survenu chez lui, au cours duquel il s'est évanoui sur une table en marbre : "Je me suis éclaté la tête sur le truc".

La colère noire d'une médecin urgentiste

Si son récit sur le GHB visait à mettre en garde contre les addictions, Matthieu Delormeau a ensuite provoqué un véritable tollé en accusant les internes en médecine des hôpitaux de Paris de consommer de la cocaïne par ennui durant leurs gardes. Une déclaration jugée inacceptable par Julieta Quesada, médecin urgentiste très active sur Instagram, qui s'est empressée de publier une vidéo de réponse.

"Le gars explique tranquillement sur un plateau télé que quand vous allez à l'hôpital à Paris pour un bobo ou quelques points de suture, vous risquez de tomber sur un interne qui vient de prendre un rail de coke parce que, et je cite : 'on n'est pas à Chicago et ils se font chier'", a fulminé la soignante. "Les internes en France travaillent en moyenne 59 heures par semaine. Et dans certaines spécialités chirurgicales, on arrive à 75 heures par semaine. Ils font des journées, des nuits, des gardes. Ils vont examiner vos enfants, prescrire, suturer, réanimer, voir la mort et la souffrance parfois plusieurs fois dans la même garde."

D'après la praticienne, la grande majorité de l'édifice hospitalier repose sur les épaules de ces jeunes médecins déjà poussés au bout de leurs capacités.

Pour elle, viser ainsi la jeunesse médicale constitue un acte profondément "irresponsable" qui cherche uniquement à "salir toute une génération de jeunes médecins" déjà fragilisée par un système à bout de souffle.

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