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Manifestations du 17 octobre: Sébastien Lecornu apporte “tout” son soutien aux forces de l’ordre et dénonce une “violence d’une extrême intensité”

Pour le Premier ministre, "des groupes d’ultragauche ont organisé la violence dans plusieurs villes de France" ce samedi 17 octobre tandis que "des délinquants s’(en) sont mêlés pour piller et détruire".

Le Premier ministre Sébastien Lecornu à la sortie de l'Elysée, à Paris, le 10 septembre 2026. (Photo d'archive)

Le Premier ministre Sébastien Lecornu à la sortie de l'Elysée, à Paris, le 10 septembre 2026. (Photo d'archive) - Ludovic MARIN

Pour le Premier ministre, "des groupes d’ultragauche ont organisé la violence dans plusieurs villes de France" ce samedi 17 octobre tandis que "des délinquants s’(en) sont mêlés pour piller et détruire".

S'exprimant sur son compte X ce samedi 17 octobre, marqué par des mobilisations contre la "vie chère" dans toute la France, Sébastien Lecornu a apporté "tout" son soutien aux forces de l'ordre "qui ont affronté une violence d'une extrême intensité" lors de cette journée.

"Les manifestations pacifiques ont toute leur place dans notre République. Les incendies, les pillages et les attaques n’en ont aucune", a déploré le Premier ministre, pour qui "des groupes d’ultragauche ont organisé la violence dans plusieurs villes de France" tandis que "des délinquants s’(en) sont mêlés pour piller et détruire".

"Au moment où certains cherchent à jeter l’opprobre sur nos forces de l’ordre, je veux dire aux Français qu’ils peuvent être fiers de leurs policiers et de leurs gendarmes", a-t-il ajouté sur le réseau social. "Ils ont affronté une violence d'une extrême intensité pour protéger nos concitoyens et ils méritent tout notre soutien."

"Les consignes données sont claires: empêcher les exactions, protéger les biens et les personnes, interpeller leurs auteurs et les déférer à la justice", a ajouté le Premier ministre, sous le feu des critiques de la gauche qui dénonce la responsabilité des autorités dans ces violences et la stratégie du maintien de l'ordre.

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"Personne n’imposera son agenda politique par la violence"

Plus tôt dans la journée, Jean-Luc Mélenchon, présent dans la manifestation parisienne, a ainsi jugé sur X que "l'affrontement semble être le but de cette stratégie de maintien de l'ordre" et a accusé le préfet de police de Paris d'avoir "organisé le désordre". Une déclaration qualifiée d'"inversion dangereuse et cynique des responsabilités" par Sébastien Lecornu.

La patronne des Écologistes Marine Tondelier, qui a aussi défilé dans les rues de la capitale, a également appelé le gouvernement à "revoir" sa doctrine du maintien de l'ordre qui, à ses yeux, met en danger "manifestants et policiers".

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"À ceux qui clairement veulent faire de ces violences "un tour de chauffe" avant l’élection présidentielle, je le dis clairement: nous ne nous laisserons pas intimider", a encore assuré Sébastien Lecornu, visant notamment Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise sans les nommer. "Personne n’imposera son agenda politique par la violence."

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