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Mais où est passé le fire-fighting des Fagnes ? C’est notre rubrique “Silence, on jase !”

À y regarder deux fois (même si une seule fois devrait suffire)…Il était pourtant assez visible, selon nous… ©FBOutre les propos parfois atterrants de racisme, de désobligeance et de violence qu'on peut (hélas)...

À y regarder deux fois (même si une seule fois devrait suffire)…

Il était pourtant assez visible, selon nous…
Il était pourtant assez visible, selon nous… ©FB

Outre les propos parfois atterrants de racisme, de désobligeance et de violence qu'on peut (hélas) parfois lire sur les réseaux sociaux, il y a aussi des commentaires consternants de myopie.

Ainsi, cette semaine, sur la page Facebook de l'Avenir Verviers, une internaute (dont nous avons charitablement supprimé l'identité sur la capture d'écran ci-dessus) a commenté la publication d'un article consacré au "Fire Fighting" mis au point pour aider à éteindre l'incendie dans les Hautes Fagnes.

Son commentaire ? Le voici : "Pour le Journal l'Avenir : il manque ici la photo du fameux "fire-fighting" fabriqué par l'entreprise Diffels de Malmedy/Waimes !!!!!!" Avec six points d'exclamation ! Le tout juste en-dessous de la photo de l'engin chenillé en question…

D'ailleurs, un autre internaute lui a vite répondu que "c'est celui là !" (avec un point d'exclamation). Bien vu !

Un zéro qui vaut plus que rien

Dérision bien ordonnée commençant par soi-même, pointons aussi une faute de frappe, toujours cette semaine, dans un de nos articles. Celui consacré au nouveau magasin de vélo (LOOP Studio) ouvert en ville, à Verviers.

Le patron, Laurent Schwanen, y expliquait le prix de vélos très, très personnalisés pouvait dépasser les 10 000 €. Sauf que l'auteur de l'article a tapé un zéro trop peu (ouh !, le vilain petit canard !). Le prix très démocratique de plus de… 1 000 € pour un cycle hors du commun s'est donc retrouvé imprimé dans la version papier. La coquille avait entre-temps été corrigée dans la version sur le web. Mais elle avait été découverte trop tard pour l'imprimerie. La voilà donc corrigée. Car qui a dit que zéro, ça ne vaut rien ?

Sortez les brassards à la gare

gare de verviers
La SNCB est allée un cran plus loin que l'Horeca, ce dimanche 13 septembre, en transformant le couloir d'accès aux quais en piscine. ©EdA D.G.

Les activités se développent à nouveau au sein de la gare de Verviers-Central, comme en témoigne l'ouverture, la semaine dernière, d'un commerce de pâtes et de gaufres. Et la SNCB est allée un cran plus loin, ce dimanche 13 septembre, en transformant le couloir d'accès aux quais en piscine. Enfin, presque. On était en effet plus proche du pédiluve ou de la pataugeoire que du grand bassin. La raison de cette "inondation" ? La pluie qui s'était immiscée entre les bâches de protection de la toiture en cours de rénovation…

"Je parle à Madame"

Quand Cindy Bours (ACBM) s'adresse à la bourgmestre, c'est bien à Nathalie Thönnissen (Trait d'Union) qu'elle parle ! Elle n'a d'ailleurs pas hésité à répondre de manière assez sèche à l'échevin Fabrice Massenaux (Alternative), ce lundi soir à Baelen : "Je parle à Madame !" On ne l'oubliera pas…

Arnaud Scheen qui s'en va

Arnaud Scheen (ACBM) a amené sur la table du conseil communal de ce 13 avril, le rapport de Cohezio suite à la plainte déposée à l'encontre de Fabrice Massenaux (Alternative) pour harcèlement moral.
Arnaud Scheen (ACBM) et Fabrice Massenaux (Alternative). ©D.R./EDA

Ce qu'on n'oubliera pas non plus, c'est le départ d'Arnaud Scheen (et de ses colistiers Fanny Crosset et Alban Fyon) avant la fin du conseil de Baelen. La démarche est rare, mais pas inédite. Selon le conseiller ACBM, "si les droits de la minorité ne sont pas respectés, je ne vois pas la peine de perdre encore du temps". Fabrice Massenaux, pour l'Alternative, avançait une autre raison. "Son départ intervient donc précisément au moment où devait être abordée une question qui le concernait personnellement en tant qu'élu, alors que la lettre du ministre allait être lue publiquement. Malheureusement, il a préféré partir juste avant."

On ne parviendra jamais à les mettre d'accord, ces deux-là.

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