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Les ossements retrouvés dans le Tarn après les aveux de Cédric Jubillar sont bien ceux de son épouse, Delphine Aussaguel

De nouvelles opérations de recherches avaient été déclenchées, après les déclarations du peintre-plaquiste qui, auparavant, avait toujours nié sa responsabilité dans la disparition de la victime.

De nouvelles opérations de recherches avaient été déclenchées, après les déclarations du peintre-plaquiste qui, auparavant, avait toujours nié sa responsabilité dans la disparition de la victime.

France Télévisions

Publié le 19/07/2026 18:27

Temps de lecture : 1min

Des fleurs et des bougies déposées devant la maison de Delphine Aussaguel et Cédric Jubillar à Cagnac-les-Mines (Tarn), le 6 mars 2025. (LIONEL BONAVENTURE / AFP)
Des fleurs et des bougies déposées devant la maison de Delphine Aussaguel et Cédric Jubillar à Cagnac-les-Mines (Tarn), le 6 mars 2025. (LIONEL BONAVENTURE / AFP)

Les ossements retrouvés jeudi dans le Tarn là où Cédric Jubillar affirme avoir enterré sa femme, Delphine fin 2020, sont bien ceux de son épouse, a appris France Télévisions de source proche du dossier, confirmant une information de BFMTV, dimanche 19 juillet. L'analyse avait été confiée à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale à Pontoise (Val-d'Oise).

De nouvelles opérations de recherches avaient été déclenchées, après le coup de théâtre du 6 juillet et les aveux du peintre-plaquiste. Jusqu'ici, il avait toujours nié sa responsabilité dans la disparition de son épouse et mère de leurs deux enfants. Pendant deux jours, le dispositif de recherches a totalisé une centaine de gendarmes, notamment pour boucler le périmètre autour de la RD600 entre les villages de Mailhoc et Villeneuve-sur-Vère.

Delphine Aussaguel avait été portée disparue en décembre 2020, alors qu'elle trouvait au domicile du couple à Cagnac-les-Mines, près d'Albi, pendant un couvre-feu lié à la pandémie de Covid-19. En instance de divorce, elle s'apprêtait à refaire sa vie avec un autre homme.

Condamné par la Cour d'assises du Tarn a 30 ans de réclusion criminelle en octobre, Cédric Jubillar a fait appel du jugement. Son procès en appel doit se tenir le 21 septembre prochain, mais ses avocats ont d'ores-et-déjà fait connaître leur volonté de repousser cette date après les aveux de l'accusé.

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