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Les infractions liées au radar de chantier situé sur le périphérique parisien annulées par la justice

La préfecture de police a justifié cette décision vendredi en évoquant des "difficultés techniques sur l'appareil", située porte de Montreuil, à Paris. La production de procès-verbaux par ce radar de chantier a aussi "été neutralisée".

La préfecture de police a justifié cette décision vendredi en évoquant des "difficultés techniques sur l'appareil", située porte de Montreuil, à Paris. La production de procès-verbaux par ce radar de chantier a aussi "été neutralisée".

France Télévisions

Publié le 04/09/2026 18:48

Mis à jour le 04/09/2026 18:50

Temps de lecture : 1min

Des automobilistes sur le périphérique parisien, le 4 juin 2021. (ARNAUD PAILLARD / HANS LUCAS / AFP)
Des automobilistes sur le périphérique parisien, le 4 juin 2021. (ARNAUD PAILLARD / HANS LUCAS / AFP)

Il était une "machine à flash", selon 40 millions d'automobilistes. Les nombreuses amendes du radar de chantier installé fin août sur le périphérique parisien, porte de Montreuil, sont classées sans suite, a annoncé vendredi 4 septembre, la préfecture de police à France Télévisions, citant une décision prise par le parquet de Rennes. Les automobilistes flashés par ce radar situé sous un pont au niveau de la porte de Montreuil pour lesquels un avis de contravention a déjà été transmis "recevront dans les meilleurs délais un courrier les informant de cette décision".

"Du fait de périodes de fonctionnement rendues aléatoires en raison de difficultés techniques sur l'appareil, la production de procès-verbaux a été neutralisée", fait encore savoir la même source. "Des travaux et discussions sont en cours entre les services de l'Etat et la ville de Paris pour identifier un nouveau point d'implantation pour le radar et stabiliser son fonctionnement", prévient la préfecture de police.

Une décision prise par le parquet de Rennes, qui dispose d'une compétence nationale pour le traitement de ces infractions. "Il s'agissait pour moi de garantir l'égalité des citoyens devant la loi, entre les usagers verbalisés et ceux qui ne l'ont pas été du fait de ces difficultés techniques", a précisé le procureur de la République à France Télévisions.

En temps normal, la vitesse de ce périphérique est limitée à 50 km/h, mais compte tenu de l'existence d'une zone de travaux, la vitesse a été abaissée à 30 km/h et le radar flashait à tout va. En seulement 4 minutes et 39 secondes, 40 millions d'automobilistes a recensé 18 véhicules flashés par le radar. "A 135 € par contravention, le radar pourrait ainsi générer théoriquement 752 516 € par jour et 274 668 340 € par an", estimait encore l'association dans un communiqué.

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