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Les Américaines visent la passe de cinq à Berlin, les Belgian Cats rêvent d’un premier podium

Les Américaines règnent sur le monde depuis 2010 et sont les favorites légitimes de la Coupe du monde de basket, qui débute ce vendredi à Berlin. Mais de nombreuses outsiders, dont les Belgian Cats, arrivent en Allemagne avec la ferme intention de leur barrer la route.

Caitlin Clark et Emma Meesseman veulent marquer de leur empreinte la Coupe du monde 2026. © Photo News / Belga (VIRGINIE LEFOUR)

Coupe du monde de basket

Les Américaines règnent sur le monde depuis 2010 et sont les favorites légitimes de la Coupe du monde de basket, qui débute ce vendredi à Berlin. Mais de nombreuses outsiders, dont les Belgian Cats, arrivent en Allemagne avec la ferme intention de leur barrer la route.

PGH (avec Belga)

3 septembre 2026, 12:56

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La 20e édition de la Coupe du monde de basket féminin s’ouvre vendredi à Berlin avec des Belgian Cats en outsiders qui, après leurs deux titres de championnes d’Europe, rêvent de s’inviter pour la première fois sur un podium mondial.

La route sera pourtant parsemée d’embûches pour les Belges, quatrièmes des JO 2024 et de leur première Coupe du monde, en 2018, à Tenerife. Cinquième encore il y a quatre ans à Sydney, l’inébranlable cinq de base de la Belgique devra aussi compter sur l’appui de ses remplaçantes pour mettre à mal les ténors d’un événement qui s’achèvera le 13 septembre à l’Arena de Berlin, qui compte 14.000 places.

Objectif cinq à la suite pour le Team USA

Ce sont évidemment les Américaines, quadruples championnes du monde en titre, qui débarquent dans la capitale allemande avec la pancarte de grandes favorites à leur propre succession. Mais elles avaient été sérieusement bousculées en finale du tournoi olympique à Paris, en 2024 (victoire 67-66) et leur avance sur la concurrence semble moins importante que par le passé. Le Team USA sera, qui plus est, privé de deux de ses stars : les doubles championnes du monde et doubles médaillées d’or olympiques A’ja Wilson et Kelsey Plum ont dû déclarer forfait.

Les Américaines ont certes du talent en stock et les étoiles montantes Caitlin Clark et Paige Bueckers sont prêtes à prendre la relève, mais elles s’attendent, durant cette Coupe du monde, à une adversité redoutable, emmenée par plusieurs joueuses de WNBA.

Caitlin Clark, la nouvelle star du basket féminin américain. © Photo News

La France en quête de confirmation, l’Espagne en quête de revanche

Le raisonnement vaut d’abord pour la France, qui compte dans ses rangs huit joueuses actives dans la prestigieuse ligue américaine et qui veut, durant ce tournoi, briller comme sur le parquet parisien en 2024.

L’Espagne a gardé Alba Torrens dans son noyau alors que les jeunes Awa Fam et Ilyona Martin ont pris du galon. Revanchardes comme jamais, les Espagnoles de Miguel Méndez, battues deux fois en finale de l’Euro par les Belges, ont faim après avoir manqué l’édition 2022 de la Coupe du monde. Elles sont dans le groupe de l’Allemagne (et du Japon), qui, à domicile, est ambitieuse, avec cinq joueuses estampillées WNBA, et malgré le forfait de Satou Sabally.

Les Australiennes, dans le groupe de la Belgique, sont toujours des candidates au dernier carré, sur le podium six fois lors des sept dernières éditions, mais sont privées de leur capitaine Sami Whitcomb.

Une flopée d’outsiders pour la dernière Coupe du monde estivale

La Chine aussi est toujours présente. Vice-championnes du monde en titre, les Chinoises doivent pourtant se passer de Li Yeru, leur capitaine, pour un problème de passeport, mais présentent Zhang Ziyu, une jeune géante de 19 ans culminant à 2m20.

De retour sur la scène mondiale pour la première fois depuis 1994, l’Italie, médaillée de bronze à l’Euro et sortie en demi-finale sur un panier “au buzzer” d’Antonia Delaere, a récupéré sa prometteuse meneuse Matilde Villa, de retour de blessure.

Seul le champion du monde est directement qualifié pour les Jeux olympiques de 2028, même si les États-Unis sont déjà assurés d’avoir une place en tant que pays organisateur. Il s’agira aussi de la dernière Coupe du monde en été. La prochaine édition, en 2030 au Japon, a été décalée en novembre.

Zhang Ziyu et ses 2m20 pourraient faire des ravages durant cette Coupe du monde. © BELGA

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