Le traitement réservé à Ferran Torres cache peut-être une mauvaise nouvelle
© 2026 Icon Sport Malgré sept buts en six rencontres, Ferran Torres pourrait découvrir une réalité beaucoup moins favorable. Sa dernière utilisation intrigue fortement. Ferran Torres affiche pourtant des sta...

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Malgré sept buts en six rencontres, Ferran Torres pourrait découvrir une réalité beaucoup moins favorable. Sa dernière utilisation intrigue fortement.
Ferran Torres affiche pourtant des statistiques impressionnantes depuis son arrivée au PSG. Auteur de sept buts en six rencontres, l’attaquant espagnol semblait avoir immédiatement trouvé sa place dans le système de Luis Enrique. Mais la manière dont il a été utilisé lors de la dernière rencontre parisienne peut être interprétée comme un indice beaucoup moins encourageant.
Ses 97 minutes pourraient trahir le choix de Luis Enrique
Alors que plusieurs cadres étaient ménagés et qu’Ousmane Dembélé bénéficiait de quelques jours de repos, Ferran Torres a disputé 97 minutes. À quelques jours du choc contre Manchester City, ce temps de jeu particulièrement important laisse penser que Luis Enrique ne prévoyait pas nécessairement de le titulariser en Angleterre. L’entraîneur parisien avait pourtant l’occasion idéale de préserver son attaquant s’il le considérait comme prioritaire.
La dernière place dans le trio offensif devrait se jouer entre l’Espagnol et Dembélé. Désiré Doué paraît incontournable depuis son excellente trêve internationale, tandis que Khvicha Kvaratskhelia semble avoir repris de l’avance grâce à sa dernière entrée décisive. Dembélé, lui, arrivera beaucoup plus frais après la coupure accordée par son entraîneur. Luis Enrique a justement instauré cette saison une hiérarchie beaucoup plus mouvante, où aucun statut offensif n’est considéré comme acquis. Tous les éléments semblent donc converger vers le même scénario.
Une première alerte malgré ses sept buts
Ferran Torres conserve évidemment des arguments considérables et son efficacité peut encore convaincre Luis Enrique. Dès ses premières apparitions, l’Espagnol avait déjà rebattu les cartes de la concurrence grâce à son efficacité immédiate. Son problème à la cheville, qui l’avait poussé à quitter la sélection espagnole, a également pu inciter le staff à lui offrir du rythme. Mais son utilisation prolongée ressemble davantage à celle d’un joueur préparé pour débuter sur le banc. La concurrence parisienne pourrait ainsi faire une première victime très inattendue.