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Le président iranien promet de “défendre fermement” les positions de l’Iran avant son départ pour l’ONU

Massoud Pezeshkian s'envole ce mardi 21 septembre pour New-York où se déroule l'Assemblée générale des Nations Unies. Le président iranien promet de défendre les intérêts de son pays, "sorti la tête haute" de la guerre contre Washington.

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Publié aujourd'hui à 07h33 Mis à jour à 8h03

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Le président iranien Massoud Pezeshkian à Téhéran le 31 janvier 2026.

Le président iranien Massoud Pezeshkian à Téhéran le 31 janvier 2026. - HANDOUT / IRANIAN PRESIDENCY / AFP

Massoud Pezeshkian s'envole ce mardi 21 septembre pour New-York où se déroule l'Assemblée générale des Nations Unies. Le président iranien promet de défendre les intérêts de son pays, "sorti la tête haute" de la guerre contre Washington.

Le président iranien Massoud Pezeshkian, qui s'envole ce mardi 21 septembre pour participer à l'Assemblée générale de l'ONU à New York, a promis d'y "défendre fermement" les positions de son pays sur fond de conflit avec les États-Unis.

"Nous en sommes sortis la tête haute (de la guerre, NDLR), ce qui constitue une source de dignité et de fierté pour nous tous. C'est pourquoi nous défendrons fermement nos positions dans les instances internationales", a déclaré Massoud Pezeshkian avant son départ d'Iran, selon des images diffusées par la télévision d'État.

Le président iranien doit s'exprimer mercredi à la tribune de l'ONU. "Nous tirerons le meilleur parti possible de cette occasion pour faire connaître la situation difficile de l'Iran à la communauté internationale. Nous dirons avec fermeté à nos adversaires que, malgré toutes les injustices et les inégalités, le peuple iranien a tenu bon", a ajouté M. Pezeshkian.

Il est le plus haut responsable iranien à se rendre sur le sol américain depuis le début de la guerre, déclenchée fin février par des frappes israélo-américaines.

Déplacements restreints et visas non délivrés

Les États-Unis ont autorisé une partie de la délégation iranienne à se rendre à l'ONU malgré le conflit en cours mais elle sera soumise, comme l'an dernier déjà, à des restrictions pour ses déplacements, selon le département d’État américain.

L'équipe de communication du président iranien n'a en revanche pas été autorisée à le suivre à New York, faute de visas. Cette décision a été qualifiée de "mesure hostile" par un porte-parole de la présidence iranienne, Habibollah Abbassi, cité par les médias locaux.

La réouverture du stratégique détroit d'Ormuz reste au cœur du conflit entre Téhéran et Washington.

Le trafic dans cette voie maritime, par laquelle transitait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures mondiaux, est fortement perturbé par Téhéran depuis le début de la guerre.

Les États-Unis mènent en retour un blocus des ports iraniens et accentuent la pression économique sur l'Iran pour asphyxier le pays financièrement.

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