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Le Contre-pied de Jean-Marc Ghéraille : RWDM : une légende ne meurt jamais

Histoire d'atterrir après les vacances (très) chaudes et de renouer avec cette rubrique du "Contre-pied", permettez-moi une saillie très personnelle avec zéro % d'objectivité.Même s'il y a eu la cinquième victo...

Histoire d'atterrir après les vacances (très) chaudes et de renouer avec cette rubrique du "Contre-pied", permettez-moi une saillie très personnelle avec zéro % d'objectivité.

Même s'il y a eu la cinquième victoire de Tadej Pogacar au Tour de France (il égale, au moins au palmarès, Eddy Merckx) et le deuxième titre de champion du monde de l'Espagne, un événement très belgo-belge et même bruxello-centré a éclipsé les autres : la résurrection (encore une…) du RWDM.

Cela peut faire sourire (si, si on en voit…) ou paraître totalement anecdotique mais ces quatre lettres ont un je-ne-sais-quoi d'insubmersible. Après plusieurs faillites, changements de nom (le matricule actuel est celui du… Standaard Wetteren), des années d'absence, une montée en D1 avec l'arrivée d'un cow-boy américain, John Textor, et une situation plus que bancale avec une culbute en D1 ACFF (en amateurs), l'ancien boss Thierry Dailly avec son accent terroir et quelques administrateurs relèvent un pari un peu fou.

1 500 spectateurs pour le premier match officiel contre Aubel

Au-delà des difficultés financières qui n'ont pas disparu comme par enchantement, un réel engouement s'est manifesté autour du club. Un fanfunding (rwdm-funding.be) a même été lancé afin de récolter, dans un premier temps, 500 000 euros. Neuf packages aux noms évocateurs (sukkeleir, babbeleir, stoeffer, dikkenek,…) allant de 50 à 500 000 euros permettent aux sympathisants de soutenir leur club.

Un fanfunding a été lancé pour rassembler 500 000 euros

Avec cet humour très bruxellois qui a toujours collé à ce qui fut le deuxième club de la capitale avant le retour de l'Union Saint-Gilloise, le RWDM s'est autoproclamé "Legend" et a legend never dies. Même si cela peut paraître too much, demander aux supporters de Boom, Germinal Ekeren, Tilleur, Harelbeke ou Mouscron s'ils n'auraient pas aimé des romantiques un peu rêveurs avec un brin d'inconscience comme Thierry Dailly et ses acolytes…

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