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La taxe des ordures ménagères change : ce que vous pourriez payer demain

CE QU'IL FAUT RETENIR La taxe d’enlèvement des ordures ménagères évolue vers une tarification incitative, prenant en compte la quantité de déchets produits, et non seulement la valeur du logement. Les collect...

CE QU’IL FAUT RETENIR

  1. La taxe d’enlèvement des ordures ménagères évolue vers une tarification incitative, prenant en compte la quantité de déchets produits, et non seulement la valeur du logement.
  2. Les collectivités doivent voter pour l’instauration de cette nouvelle tarification, qui peut être expérimentée localement avant une généralisation, entraînant des systèmes différents.
  3. Le montant à payer dépendra de divers critères comme le poids ou le volume des déchets, avec une réglementation pour éviter une hausse excessive des factures lors de la transition.

Résumé généré par IA (vérifié par NeozOne)

Depuis plusieurs années, la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) ne cesse de faire parler d’elle. Après une hausse de 10 % en 2023 dans de nombreuses collectivités, un nouveau changement se profile. La traditionnelle TEOM laissera progressivement la place à une tarification incitative, un système qui ne prendra plus seulement en compte la valeur de votre logement, mais également la quantité de déchets que vous produisez réellement. Cette nouvelle m’interpelle, car personnellement, je trie énormément contrairement à mon voisin qui jette tout en vrac ! Encore faut-il que nous ayons tous les mêmes armes pour réduire nos déchets. Explications.

Payer selon la quantité de déchets produite.

L’objectif affiché est clair : encourager les Français à réduire leurs déchets et à améliorer leur tri. Concrètement, une partie fixe continuera d’exister afin de financer le service public de collecte. En revanche, une part variable viendra s’ajouter et sera calculée selon la quantité réelle de déchets produite par chaque foyer. Pour mesurer cette production, plusieurs méthodes pourront être utilisées selon les collectivités. Certaines compteront le nombre de levées du bac, d’autres mesureront son poids ou encore son volume. Certaines pourront même combiner plusieurs critères afin d’adapter la facturation aux réalités locales. L’idée est simple : un foyer qui produit peu de déchets résiduels paiera moins qu’un ménage remplissant sa poubelle chaque semaine. De mon côté, je veux bien jouer le jeu, à condition que mes conteneurs me soient exclusivement accessibles… Je vois bien mon voisin jeter ses déchets dans ma poubelle pour ne pas payer !

Un bac plein à ras bord en bordure de route, l'image même du volume de déchets que la nouvelle tarification cherche à faire baisser. Crédit photo : Alexandre Bonazzi pour NeozOne
Un bac plein à ras bord en bordure de route, l’image même du volume de déchets que la nouvelle tarification cherche à faire baisser. Crédit photo : Alexandre Bonazzi pour NeozOne

Toutes les communes ne seront pas concernées immédiatement

Attention toutefois à ne pas croire que ce changement s’appliquera partout du jour au lendemain. La mise en place de cette tarification reste une décision des collectivités compétentes. Les communes, les intercommunalités ou les syndicats chargés de la collecte des déchets devront voter son instauration avant une date précise pour qu’elle puisse entrer en vigueur l’année suivante. Certaines pourront également commencer par une phase d’expérimentation sur une partie seulement de leur territoire pendant plusieurs années avant une éventuelle généralisation. Autrement dit, deux communes voisines pourront encore fonctionner avec des systèmes totalement différents pendant quelque temps.

Combien devrez-vous payer ?

C’est évidemment la question que tout le monde se pose. En réalité, il n’existe pas de montant unique. La facture dépendra de plusieurs éléments : le nombre de levées de votre bac, son volume, son poids ou encore les choix retenus par votre collectivité. Certaines pourront aussi appliquer des tarifs différents selon le type de déchets collectés. Pour éviter une hausse brutale, la réglementation encadre néanmoins cette transition. La première année, le montant global demandé aux contribuables ne pourra pas augmenter de manière excessive par rapport à celui payé l’année précédente. L’objectif est donc d’inciter à modifier les habitudes sans provoquer une explosion immédiate des factures.

Le bac de tri sélectif attend la collecte au bord du chemin, un rituel hebdomadaire appelé à évoluer avec la tarification incitative. Crédit photo : Alexandre Bonazzi pour NeozOne
Le bac de tri sélectif attend la collecte au bord du chemin, un rituel hebdomadaire appelé à évoluer avec la tarification incitative. Crédit photo : Alexandre Bonazzi pour NeozOne

Une mesure qui me paraît plutôt juste

À titre personnel, je trouve que le principe est plutôt juste. J’essaie déjà, au quotidien, de trier un maximum de mes déchets, de limiter les emballages et de réduire ce que je jette dans ma poubelle d’ordures ménagères. Si je produis moins de déchets que mon voisin, il me semblerait donc logique de payer un peu moins. Après tout, le but est bien d’encourager les bons comportements.  En revanche, je vois aussi une limite importante. Dans ma commune, par exemple, nous ne bénéficions pas encore d’un système de collecte des biodéchets mis en place par l’entreprise chargée de la gestion des déchets. Or, tout le monde n’a pas non plus la possibilité d’installer un composteur, que ce soit par manque de place, par choix ou parce qu’il vit en appartement.

Tous les foyers doivent être sur un pied d’égalité

Pour conclure, je pense que cette tarification incitative est une bonne idée… à condition que tous les foyers disposent des mêmes moyens pour trier leurs déchets et soient placés sur un véritable pied d’égalité. Il serait difficile de demander les mêmes efforts à des habitants qui ne disposent pas des mêmes équipements ou des mêmes services. Comme souvent, tout dépendra donc de la manière dont chaque collectivité mettra en œuvre ce dispositif. Si les infrastructures suivent et que chacun peut réellement agir sur la quantité de déchets qu’il produit, alors cette évolution pourrait constituer une avancée intéressante, à la fois pour le portefeuille des habitants et pour l’environnement. Si cette tarification incitative était mise en place dans votre commune, pensez-vous qu’elle vous ferait payer moins… ou plus ? Et disposez-vous déjà de toutes les solutions pour trier vos déchets (compost, collecte des biodéchets, etc.) ? J’ai hâte de lire vos retours dans les commentaires !

On n'a pas la science infuse. Vous si, parfois.

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Questions fréquentes

Comment sera calculée ma facture avec la nouvelle tarification incitative ?

La facture dépendra de plusieurs éléments, tels que le nombre de levées de votre bac, son volume et son poids. Les choix retenus par votre collectivité influenceront également le montant final.

Quand la tarification incitative sera-t-elle mise en place ?

La mise en place dépend des décisions des collectivités. Elles doivent voter son instauration avant une date précise pour qu'elle puisse entrer en vigueur l'année suivante, avec éventuellement une phase d'expérimentation.

Est-ce que toutes les communes adopteront cette nouvelle tarification en même temps ?

Non, toutes les communes ne seront pas concernées immédiatement. Certaines pourront expérimenter la tarification sur une partie de leur territoire avant une généralisation éventuelle.

Quelles sont les limites de cette tarification incitative ?

Une limite importante est que tous les foyers doivent disposer des mêmes moyens pour trier leurs déchets. Sans infrastructures adéquates, il serait injuste de demander les mêmes efforts à tous les habitants.

Y a-t-il un risque d'augmentation brutale des factures ?

Pour éviter une hausse brutale, la réglementation encadre la transition. La première année, le montant global demandé ne pourra pas augmenter de manière excessive par rapport à l'année précédente.

FAQ générée par IA (vérifiée par NeozOne)

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Méline Kleczinski

Jeune journaliste de 23 ans, j'écris depuis trois ans, avec une préférence pour les domaines liés à l'actualité, à la psychologie, aux études scientifiques, ou à la protection et l'environnement dans son ensemble. Mon petit parcours de rédactrice junior s'inspire de différentes études scientifiques, ou de sujets d'actualité abordés dans différents médias que je suis avec intérêt. Particulièrement touchée par la protection des animaux, j'aime vous transmettre les avancées et les lois relatives au bien-être animal. Personnellement engagée comme présidente d'une association, je mets un point d'honneur à protéger les animaux de toute nature (hérisson, abeilles, insectes, chiens ou chats)...… Voir plus »