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La messe du pape à Paris “ne franchit pas de ligne” de la République laïque, défend l’archevêque de Paris

Le pape Léon XIV doit célébrer une messe géante sur la place de la Concorde à Paris, samedi 26 septembre, devant près de 600 000 personnes. ...

Le pape Léon XIV doit célébrer une messe géante sur la place de la Concorde à Paris, samedi 26 septembre, devant près de 600 000 personnes.

France Télévisions

Publié le 19/09/2026 20:59

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L'archevêque de Paris, Laurent Ulrich, participe à une visite à Reims, le 23 juillet 2026. (FRANCOIS LO PRESTI / AFP)
L'archevêque de Paris, Laurent Ulrich, participe à une visite à Reims, le 23 juillet 2026. (FRANCOIS LO PRESTI / AFP)

L'archevêque de Paris, Monseigneur Laurent Ulrich, a défendu la messe géante que doit célébrer le pape Léon XIV sur la place de la Concorde à Paris, samedi 26 septembre, devant près de 600 000 personnes. "La République laïque permet l'expression publique de tous les cultes, à condition que cela ne perturbe pas l'ordre public. Nous ne sommes donc pas en train de franchir une ligne infranchissable", estime-t-il, samedi 19 septembre, dans un entretien à la Tribune Dimanche.

Face à l'affluence attendue, le dispositif, qui a obtenu l'autorisation du préfet de Paris et initialement s'étendait sur la place de la Concorde et les Champs-Elysées, a été élargi à la place de l'Etoile et l'avenue de la Grande-Armée. "C'est une première", a souligné Laurent Ulrich, rappelant néanmoins que Jean-Paul II avait été accueilli sur les Champs-Elysées à la descente d'un hélicoptère par le président de l'époque, Valéry Giscard d'Estaing.

Cette messe, pour laquelle "une grande croix dorée de 4 mètres de haut sera suspendue au-dessus de l'autel avec, à l'arrière-plan, une reproduction peinte de la rosace sud de Notre-Dame", selon l'archevêque, sera l'un des temps forts de la visite du pape, qui se rendra à Paris, Saint-Denis, Lourdes et Metz, du 25 au 28 septembre. Le coût total de ce voyage de 27 millions d'euros, dont 20 millions pour l'étape parisienne, est "à la charge de l'Eglise de France", a rappelé l'archevêque de Paris.

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