La Croix-Rouge n’a plus accès aux prisonniers de guerre en Russie depuis 2024
Le droit du Comité international de la Croix-Rouge de visiter tous les prisonniers de guerre, où qu'ils soient détenus, dans le cadre des conflits armés internationaux découle des Conventions de Genève et du droit international humanitaire.
Le droit du Comité international de la Croix-Rouge de visiter tous les prisonniers de guerre, où qu'ils soient détenus, dans le cadre des conflits armés internationaux découle des Conventions de Genève et du droit international humanitaire.
Publié le 23/09/2026 21:39
Temps de lecture : 1min
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) n'a plus accès aux prisonniers de guerre se trouvant en Russie depuis 2024, a annoncé l'organisation, mercredi 23 septembre, confirmant une information de la BBC. "De février 2022 jusqu'à août 2026, le CICR a rendu visite à plus de 9 800 prisonniers de guerre des deux camps impliqués dans le conflit armé international opposant la Russie à l'Ukraine, principalement en Ukraine", a expliqué un porte-parole de l'organisation. Mais "à ce jour, le CICR ne dispose pas d'un accès complet à l'ensemble des prisonniers de guerre", en lien avec la guerre en Ukraine, a souligné le porte-parole.
"En Russie, notre dernière visite remonte à 2024 et nous cherchons à obtenir de nouveau l'accès aux lieux de détention afin de pouvoir rendre visite aux personnes privées de liberté (y compris les prisonniers de guerre), conformément à notre mandat", a-t-il encore détaillé.
Le droit du CICR de visiter tous les prisonniers de guerre, où qu'ils soient détenus, dans le cadre des conflits armés internationaux découle des Conventions de Genève et du droit international humanitaire. Le CICR intervient ainsi dans les lieux de détention dans le monde pour veiller à ce que le traitement réservé aux détenus et leurs conditions de détention soient compatibles avec les cadres juridiques internationaux. Sur la base de ces visites, l'organisation communique ses observations de manière confidentielle et dans le cadre d'un dialogue bilatéral aux autorités concernées.