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La championne du monde de la croissance toujours aussi dynamique: avec une progression de son PIB de 7,8%, l’économie indienne dépasse les attentes au deuxième trimestre

Après 8,6% sur les trois premiers mois de l'année, la croissance de l'Inde s'est élevée à 7,8% au deuxième trimestre. Soit 0,5 point de plus que les prévisions des analystes.

La championne du monde de la croissance toujours aussi dynamique: avec une progression de son PIB de 7,8%, l'économie indienne dépasse les attentes au deuxième trimestre

Publié aujourd'hui à 13h49

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Après 8,6% sur les trois premiers mois de l'année, la croissance de l'Inde s'est élevée à 7,8% au deuxième trimestre. Soit 0,5 point de plus que les prévisions des analystes.

La croissance de l'économie indienne a dépassé les attentes des analystes au deuxième trimestre, à 7,8%, selon les données officielles publiées ce lundi, le ministère des Statistiques soulignant dans un communiqué que "l'économie indienne a maintenu sa dynamique de croissance malgré les vents contraires mondiaux".

Au deuxième trimestre, la croissance du produit intérieur brut (PIB) a ralenti par rapport au trimestre précédent, où elle s'est établie à 8,6%, selon des données révisées, mais elle a dépassé les prévisions des analystes qui tablaient sur une progression de 7,3%.

Cette publication confirme le dynamisme de l'économie indienne, une bonne nouvelle pour le gouvernement du Premier ministre Narendra Modi, récemment secoué par une série de revers politiques.

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Face aux répercussions de la guerre en Iran, l'Inde limite la casse

L'année avait déjà débuté sous de bons auspices grâce à une croissance solide au premier trimestre et des avancées concernant un accord commercial provisoire avec les États-Unis, longtemps retardé. L'impasse dans ces négociations et le conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran ont toutefois fait grimper la facture énergétique, tout comme celle des importations, alimentant ainsi l'inflation.

Troisième importateur mondial de pétrole, l'Inde fait transiter la moitié de ses importations d'hydrocarbures par le détroit d'Ormuz, dont le trafic reste largement paralysé depuis le début du conflit. La situation au Moyen-Orient a d'ailleurs conduit la banque centrale indienne à abaisser ses prévisions de croissance pour l'année en cours, mais celles-ci ont été révisées à la hausse par la suite.

Jusqu'à présent, le gouvernement indien a limité la casse grâce à des hausses contrôlées et échelonnées du prix des carburants, une stratégie qui pourrait être difficile à maintenir, selon les analystes, si les cours du pétrole restent élevés trop longtemps.

Les réductions massives de l'impôt sur le revenu et des taxes à la consommation, mises en place l'an dernier, ont également contribué à stimuler la demande intérieure et à préserver l'économie indienne des tensions géopolitiques, notamment de l'offensive tarifaire du président américain Donald Trump.

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