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L’obligation vaccinale contre la grippe recommandée par la HAS “est une bonne chose” pour le Syndicat national des professionnels infirmiers

Le porte-parole du syndicat, Thierry Amouroux, est favorable à l'obligation et souhaite aussi que l'accès à cette vaccination soit facilitée. ...

Le porte-parole du syndicat, Thierry Amouroux, est favorable à l'obligation et souhaite aussi que l'accès à cette vaccination soit facilitée.

Radio France

Publié le 20/07/2026 20:40

Temps de lecture : 1min

Un personnel soignant se fait vacciner contre la grippe. (GERALDINE MARCON / RADIO FRANCE)
Un personnel soignant se fait vacciner contre la grippe. (GERALDINE MARCON / RADIO FRANCE)

Le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI) salue la décision de la Haute autorité de santé (HAS) qui recommande lundi 20 juillet l'obligation vaccinale contre la grippe pour les professionnels qui sont en contact avec les personnes âgées et vulnérables. Invité sur franceinfo, Thierry Amouroux, porte-parole du SNPI, estime "que c'est une bonne chose". "Nous devons protéger les plus vulnérables", assure Thierry Amouroux qui parle également de "devoir d'exemplarité".

"Lorsqu'on recommande à nos patients de se faire vacciner, c'est bien que nous le soyons"

Thierry Amouroux, porte-parole du SNPI

à franceinfo

"Il faut se faire vacciner", insiste le porte-parole. Il explique que "les personnes âgées sont moins sensibles à la vaccination" et qu'elle est "moins efficace quand on vieillit". C'est donc "important", souligne-t-il "de faire ceinture et bretelles". "Beaucoup de soignants considèrent que, parce qu'ils se lavent les mains plusieurs fois par jour et parce qu'ils portent un masque, ils ne sont pas contaminants. Mais il faut quand même laisser le plus de chances possibles aux personnes vulnérables", continue Thierry Amouroux. "C'est pour ça que nous sommes favorables à cette obligation", réaffirme qui réaffirme porte-parole du SNPI.

Questionné sur le faible taux de vaccination contre la grippe parmi les personnels de santé, Thierry Amouroux répond qu'il ne s'agit pas d'"un problème de réticence vaccinal" et que "ça n'a rien à voir avec ce qu'il y a pu avoir pendant le Covid". Actuellement, seuls 20% des soignants sont vaccinés contre le virus. Selon lui, il s'agit avant tout d'un problème "logistique". Il assure que le fait de devoir "passer par la médecine du travail, ouverte à certains horaires" participe au faible taux de vaccination des personnels soignants. "Après une journée épuisante, c'est compliqué".

"En tant que syndicat, poursuit-il, nous réclamons que le vaccin soit accessible dans toutes les unités de soin et qu'on puisse se vacciner nous-mêmes dans le service".

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