Jean Imbert présenté à un juge d’instruction afin d’envisager sa mise en examen : il est accusé de violences conjugales
par Adrien Mouchet Publié le 05 août à 14h24 Ajoutez-nous à vos favoris Google Jean Imbert est présenté à un juge d’instruction en vue d’une éventuelle mise en examen dans une enquête pour violences conjug...
Ajoutez-nous à vos favoris Google Jean Imbert est présenté à un juge d’instruction en vue d’une éventuelle mise en examen dans une enquête pour violences conjugales visant deux ex-compagnes.
Le « cuisinier des stars » Jean Imbert va être présenté à un juge qui peut décider de le mettre en examen dans le cadre d’une enquête sur des soupçons de violences sur plusieurs de ses ex-compagnes, a indiqué mercredi le parquet de Paris à l’AFP.
Au total, six ex-compagnes ont été entendues par les enquêteurs et ont « toutes confirmé » avoir été victimes de violences ou de contrôle coercitif, a précisé le parquet.
Des poursuites pour faits récents
Celui-ci a retenu des charges au préjudice de deux d’entre elles, pour les faits les plus récents, qui auraient été commis entre décembre 2023 et novembre 2024. Elles ont demandé à ce que leur anonymat soit respecté. Après 48 heures de garde à vue, le parquet a donc ouvert une information judiciaire pour violences habituelles ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à huit jours, par conjoint ou concubin.
« Le mis en cause conteste la qualification pénale des éléments reprochés », a précisé le parquet.
La première plainte contre l’ancien lauréat de Top Chef, qui s’est depuis hissé jusqu’aux fourneaux du Plaza Athénée à Paris et du Martinez de Cannes, avait été déposée il y a un an par l’actrice Lila Salet, 35 ans, pour des faits remontant à 2012-2013.
Des témoignages prescrits
« Cinq autres anciennes compagnes ont été entendues, chacune a dénoncé des violences, de différentes natures », a ajouté le parquet, avec un « retentissement psychologique » évalué entre 25 et 30 jours pour chacune d’elles.
« Les faits susceptibles d’avoir été commis au préjudice des quatre premières femmes apparaissent prescrits, raison pour laquelle l’ouverture d’information judiciaire porte sur les faits et gestes décrits à partir de 2023 », a-t-il ajouté.
Paris (Paris) Jean Imbert