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James a tout quitté pour vivre dans une tiny house autonome plus petite qu’un garage : “C’était un choix de vie très libérateur”

Après avoir vécu dans une maison de cinq chambres, James a décidé d'emménager dans une tiny house dont la surface fait moins de 20 m². Si certains choisissent de vivre dans une tiny house pour faire des économi...

Après avoir vécu dans une maison de cinq chambres, James a décidé d'emménager dans une tiny house dont la surface fait moins de 20 m².

Si certains choisissent de vivre dans une tiny house pour faire des économies, d’autres le font par conviction. C’est notamment le cas de James qui habite dans une mini-maison pour diminuer son impact environnemental. Et malgré la taille réduite de son logement, il affirme qu’il ne manque pas de place.

C’est en effet l’un des arguments régulièrement avancés par les adeptes de ces constructions dont la surface ne dépasse généralement pas une trentaine de mètres carrés. Beaucoup souhaitent réduire leur consommation et ils voient dans la tiny house le moyen de mener une vie un peu plus simple.

James a tout quitté pour vivre dans une tiny house autonome plus petite qu'un garage : « C'était un choix de vie très libérateur » © DR

La maison de James dispose de deux chambres à l'étage.

Vivre dans une tiny house permet à James de réduire son empreinte carbone

James, pour sa part, a eu une prise de conscience après son divorce. « Il a décidé que chacune de ses décisions futures serait guidée par le souci de la protection de la planète. Il est devenu végétalien, a cessé de prendre l’avion, est passé à la voiture électrique et a commencé à acheter d’occasion. », comme l’a raconté le journal britannique The Telegraph qui lui a consacré un article. 

Après avoir vécu dans une maison de cinq chambres avec plusieurs voitures, il a d’abord emménagé dans une caravane sur un terrain mis à disposition par un couple d’amis. « Ce déménagement était un choix de vie. J’ai toujours adoré les vacances en caravane. C’était très libérateur de pouvoir emporter seulement ce dont on avait besoin. Je me suis dit que me débarrasser de 90 % de mes affaires serait une bonne chose. », a-t-il expliqué.

design sans titre-6 © Shutterstock

Le couple vit désormais avec ses deux enfants dans leur tiny house.

Il n’a pas choisi une tiny house au rabais

Seulement voilà, il s’est vite rendu compte qu’il avait besoin d’un peu plus d’espace et c’est pour ça qu’il s’est tourné vers la tiny house. Le modèle qu’il a choisi ne mesure que 7 mètres sur 2,5 mètres, soit la surface d’un garage, et lui a coûté 60 000 livres, soit environ 70 000 euros. Mais elle est bien conçue et lui permet de vivre avec ses deux enfants sans être trop serré.

« Cette maison à ossature métallique, d’un étage et demi, comprend deux chambres mansardées, d’épais murs extérieurs revêtus d’un élégant bois de mélèze et des gouttières qui acheminent l’eau de pluie vers une cuve de filtration. », ont détaillé nos confrères. Elle est particulièrement bien isolée et obtient la meilleure note à l’équivalent britannique du Diagnostic de Performance Energétique (DPE). « Elle ne consomme que très peu d’énergie pour être chauffée ou climatisée. », a souligné James.

Panneaux solaire jardin © shutterstock

Grâce aux panneaux solaires, James est autonome en électricité.

La tiny house de James est quasiment autonome

Elle dispose d’une cuisinière à gaz, d’un four, d’un réfrigérateur, d’un lave-linge, d’une douche et de toilettes sèches. De plus, la maison du père de famille est autonome en électricité grâce à des panneaux solaires, un onduleur et des batteries de stockage.

Par contre, pour le chauffage, James est obligé de faire une concession. « Le gaz est le secret honteux de la vie hors réseau », a-t-il révélé. Avant de continuer : « En hiver, il est impossible de se chauffer grâce au soleil. C’est là que le propane entre en jeu. » Les deux pleins lui coûtent 150 livres par an, soit environ 175 euros.