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Ingérences étrangères: la France durcit le ton, les cyberattaques se poursuivent

Des dizaines de supermarchés continuent d'évaluer les dégâts provoqués par une cyberattaque qui a déréglé leurs systèmes frigorifiques. Plusieurs pays ont été touchés par cette offensive qui n'a pas encore été revendiquée, dont la France, cible d'une autre cyberattaque mardi, qui a paralysé pendant plusieurs heures le site internet du Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale.

Des dizaines de supermarchés continuent d'évaluer les dégâts provoqués par une cyberattaque qui a déréglé leurs systèmes frigorifiques. Plusieurs pays ont été touchés par cette offensive qui n'a pas encore été revendiquée, dont la France, cible d'une autre cyberattaque mardi, qui a paralysé pendant plusieurs heures le site internet du Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale.

Publié le : 14/10/2026 - 08:25

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Une attaque « en déni de service » selon des sources sollicitées par RFI, aussi appelée attaque DDOS cela consiste pour les pirates à sursolliciter un site rendant son accès impossible. Il n'y a pas de revendication pour l'instant mais le symbole est important car le site du Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale abrite notamment Viginum, le médiatique service chargé de lutter contre les ingérences étrangères.

Des ingérences et influences face auxquelles le gouvernement français ne cesse de durcir le ton. Dernier exemple en date, mardi matin : le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a prononcé un discours offensif devant l'OCDE, l'Organisation de coopération et de développement économiques.

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Il a notamment vivement critiqué les interventions du milliardaire américain Elon Musk, mais aussi l'exploitation des manifestations lycéennes qui agitent le pays. Dans son viseur, l'Iran, la Russie, la Chine mais aussi la sphère MAGA, les supporters de Donald Trump. « Nous ne tolèrerons aucune ingérence étrangère, d'où qu'elle vienne », a martelé le chef de la diplomatie française, y compris de pays considérés comme partenaires.

Des ingérences qui doivent être selon lui « entravées » alors que l'élection présidentielle se rapproche : une nouvelle loi sur le sujet doit être examinée par le Sénat la semaine prochaine.