thejournalofsierraleonestudies.com

“Il était dans une situation très précaire” : l’incroyable sauvetage d’un parapentiste, agrippé à 200 mètres du sol sur le Mont Saint-Eynard

Des images vertigineuse d'un sauvetage hors norme. Après avoir perdu le contrôle de sa voile, un parapentiste a été secouru à 200 mètres au-dessus du vide. La scène s'est déroulée dimanche 16 août, sur la paroi rocheuse du Mont Saint-Eynard, en Isère. Récit de cette incroyable opération.

Publié le 18/08/2026 14:02

Mis à jour le 18/08/2026 14:02

Liste des vidéos similaires

Article rédigé par France 2 - B. Boisnel-Hébert, L. Franchineau, E. Jacquin, D. Chevalier - Édité par l'agence 6Medias

France Télévisions

Des images vertigineuse d'un sauvetage hors norme. Après avoir perdu le contrôle de sa voile, un parapentiste a été secouru à 200 mètres au-dessus du vide. La scène s'est déroulée dimanche 16 août, sur la paroi rocheuse du Mont Saint-Eynard, en Isère. Récit de cette incroyable opération.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.


Un parapentiste, agrippé à une paroi rocheuse, quasi verticale, en équilibre précaire, à 200 m au-dessus du vide. Voici ce qu'aperçoivent les sauveteurs quand ils arrivent à son secours au milieu de l'imposante falaise du Saint-Eynard, en Isère. Sa voile s'est brusquement refermée. Il s'est retrouvé projeté par le vent contre la paroi. "Il a eu de la chance de ne pas être blessé. Il était debout sur la vire, légèrement incliné, en se tenant sur des prises plates. Il n'était pas à la limite de lâcher, mais il était dans une situation très précaire", souligne Jérémie Pesenty, des CRS Alpes.

Commence alors une manœuvre des plus périlleuses. L'hélicoptère ne peut pas trop s'approcher : son souffle risquerait de faire gonfler le parachute et de déséquilibrer la victime. Les secouristes sont donc déposés à 60 mètres sur sa droite. Ils parviennent à le rejoindre et le hisser à bord. "On fait un treuillage à 90 mètres, qui est la longueur du câble maximum, pour éviter justement de souffler et de faire tomber des pierres puisqu'il y avait un risque de chute de pierre", indique encore Jérémie Pesenty.

Le miraculé est âgé de 53 ans. Il est un pratiquant expérimenté. Mais les vents, parfois violents à cette période de l'année, génèrent des risques bien connus des parapentistes du secteur. "On a des grosses turbulences, quand même, qui montent dans l'après-midi. Et ça peut occasionner justement une fermeture aux parapentes, soit totale, soit partielle", rappelle Bertrand Chatain, moniteur de parapente.

Évacué par la sécurité civile, le parapentiste s'en sort avec une simple entorse aux petits doigts.

Sur le même thème

À regarder