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“Il a encore la balle dans son corps”: le Vénézuélien blessé par l’ICE au Texas a dû dormir par terre

<a href="https://www.7sur7.be/monde/je-suis-tres-en-colere-un-homme-grievement-blesse-par-balle-par-lice-au-texas~ab23ac0c/" target="_blank">L’homme blessé par balle par la police de l’immigration (ICE) à Austin (Texas) dimanche</a> a “encore la balle dans son corps” et “a dû dormir par terre”, a dénoncé son avocate Kate Lincoln-Goldfinch lundi.

© ADR

États-Unis

T.D.

Source: Belga

21 septembre 2026, 21:45Dernière mise à jour: hier à 22:04

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Wilber Garces Perez, un Vénézuélien âgé de 28 ans, a reçu une balle dans le thorax pendant qu’il effectuait une livraison pour un service de livraison de repas et de courses à domicile à Austin, selon les autorités locales et son avocate.

“Il est actuellement détenu à Pearsall (un centre d’ICE au Texas à deux heures au sud d’Austin) pour y être interrogé et a encore la balle dans son corps. On ne lui a donné aucun médicament antidouleur et il a dû dormir par terre”, a écrit Kate Lincoln-Goldfinch sur le réseau social X lundi à la mi-journée.

(La suite sous le tweet)


Une enquête ouverte

La veille, le ministère de la Sécurité intérieure (DHS) avait indiqué que son état était “stable” et qu’il était “sous la garde des autorités fédérales en attendant son expulsion”.

Le DHS a indiqué dimanche l’ouverture d’une enquête au sujet du policier impliqué dans les faits à Austin.

Selon le ministère, Wilber Garces Perez était “entré illégalement dans le pays sous l’administration Biden et faisait l’objet d’un arrêté définitif d’expulsion”. Son avocate assure à l’inverse que le jeune Vénézuélien “est entré légalement à travers un programme de liberté conditionnelle en demandant l’asile et possède un permis de travail valide”.

(La suite sous la photo)

© AP Photo/Eric Gay

“Justice pour Wilber”

À Austin, des fleurs et des pancartes appelant à la “justice pour Wilber” ont été déposées sur les lieux du coup de feu.

Ce nouvel épisode violent vient raviver la colère face aux méthodes jugées brutales des agents de la police de l’immigration, lourdement armés et le plus souvent masqués, chargés de mener l’offensive anti-immigration promise par Donald Trump.

En janvier, la mort de deux citoyens américains, Renee Good, une mère de famille de 37 ans, et Alex Pretti, un infirmier du même âge, tués par balles par des agents fédéraux alors qu’ils étaient témoins des vastes opérations menées à Minneapolis (nord), avait indigné à travers le pays.

© AFP

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